Banque Africaine de développement

CONSULTANTS

Avis de manifestation d’intérêt : CONSULTATION POUR LA CONDUITE D’UNE ÉVALUATION DE LA FRAGILITÉ ET LA RÉSILIENCE

Original : Français

Bureau de Coordination des Etats en Transition (RDTS)

Banque africaine de développement (www.afdb.org)

Immeuble CCIA – Avenue Jean Paul II

Abidjan Plateau 01 B.P. 1387, Abidjan 01 Côte d’Ivoire

AVIS DE MANIFESTATION D’INTERET (AMI)

BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT

Bureau de Coordination des Etats en Transition

E-mail: a.l.sanogo@afdb.org | d.ugwoke@afdb.org

Manifestation d’intérêt requise pour un consultant individuel

 

 

  1. La Banque africaine de développement invite par la présente les consultants individuels à indiquer leur intérêt pour la réalisation d’évaluations de la fragilité et la résilience afin d’identifier et d’évaluer les facteurs économiques, sociaux, politiques et environnementaux de la fragilité dans les pays, les sources de résilience à la fragilité et aux conflits, et les capacités des systèmes étatiques à s’adapter aux chocs. Ces évaluations sont requises séparément pour les pays suivants : Burundi,   Comores,  iii.  Djibouti,  iv.  Erythrée,  v.  Ethiopie,  vi.  Guinée, Madagascar, viii. Mali, ix. Somalie, x. Soudan du Sud, xi. Soudan, et Tchad ; 
  1. L’étude fera une analyse poussée des enjeux d’économie politique nationale et sous-régionale afin d’approfondir la compréhension des facteurs politiques, économiques, sociaux et environnementaux qui peuvent conduire à une crise, ainsi que le pouvoir relatif, l’exclusion et la vulnérabilité de différents groupes au sein de la population, en particulier les femmes et les jeunes. Les conclusions de l’évaluation contribueront à éclairer à la fois le positionnement stratégique de la Banque et sa contribution au dialogue politique des partenaires au développement avec le gouvernement de ces pays ;
  1. En postulant, les candidats doivent préciser le(s) pays(s) dans lequel(les) ils/elles souhaitent entreprendre une évaluation. Un candidat peut manifester son intérêt pour plusieurs pays. Le candidat doit fournir des informations sur ses qualifications et expériences démontrant sa capacité et son aptitude à entreprendre la mission (documents, référence à des services similaires, expérience de des missions similaires, etc.).

Département d’émission : Bureau de Coordination des Etats en Transition

Lieu de la mission : Pays concerné (si possible)

Durée de la mission : 45 jours

Date butoir de candidature : 6 septembre 2021

Date de commencement : 13 septembre 2021

Les candidatures doivent être envoyées à : a.l.sanogo@afdb.org | d.ugwoke@afdb.org | e.kemayou@afdb.org

Toutes questions et demandes de clarifications peuvent être adressées à : e.kemayou@afdb.org

Comment postuler ?  

Les candidats intéressés sont invités à envoyer leur curriculum vitae mis à jour (basé sur le modèle de l’annexe I) et leur lettre d’intérêt dans un seul fichier PDF (en anglais ou en français) à a.l.sanogo@afdb.org, d.ugwoke@afdb.org avec copie à e.kemayou@afdb.org selon le format suivant.

Nom du fichier : « [Nom], [Prénom] » (ex.: Peterson, Anna)

Objet : « Consultant RDTS – [indiquer le nom du pays ici] – Evaluation de la fragilité et la résilience »

Pour les candidatures pour plus d’un pays, des manifestations d’intérêt distinctes doivent être soumises pour chacun.

Les candidats sont encouragés à inclure des commentaires sur les termes de référence dans leur lettre de motivation. L’annexe II de cet AMI doit être remplie et soumise avec la lettre de motivation et le CV complet.

ANNEXE I : TERMES DE REFERENCE 

ÉVALUATION DE LA FRAGILITÉ ET LA RÉSILIENCE

 

  1. CONTEXTE :

1.1. La fragilité des États et les situations de conflit se manifestent de plusieurs manières et posent des défis et des risques majeurs pour le développement de l’Afrique. Faire face à ces situations est au cœur des priorités stratégiques et opérationnelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Plus d’un tiers des 54 pays d’Afrique sont classés en situation de fragilité. La violence armée, les défis politiques, économiques, sociaux et environnementaux réduisent les efforts de développement et la stabilité régionale dans la Corne de l’Afrique, les régions des Grands Lacs, de l’Afrique centrale et du Sahel, et l’Union du fleuve Mano.

1.2. Pour répondre à ces défis, la BAD a priorisé le soutien aux situations de fragilité dans sa Stratégie décennale (2013-2022) et a créé le Bureau de coordination des États en Transition (RDTS), dont le mandat primordial est de soutenir la réduction de la pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée dans les Etats en transition en mettant en œuvre la Stratégie du Groupe de la Banque de 2014 pour remédier à la fragilité et renforcer la résilience en Afrique. La Banque reconnaît la nécessité de développer une meilleure connaissance des causes profondes et des moteurs de la fragilité des pays. Cette dernière est essentielle pour recommander les politiques, actions et mesures appropriées qui pourraient être mises en œuvre pour atténuer les risques identifiés au niveau des pays.

1.3. La mission de RDTS est de coordonner le soutien de la Banque à ses pays membres régionaux (PMR) touchés par la fragilité afin de leur permettre de passer à des plans viables pour atteindre à long terme, la résilience, le développement durable et la croissance économique inclusive. Cela nécessite d’abord de comprendre les spécificités des facteurs de fragilité, aux niveaux national et régional, et d’identifier les points d’entrée clés pour un engagement efficace dans le renforcement de la résilience. C’est pourquoi, les évaluations de la fragilité sont des contributions obligatoires à tous les documents stratégiques et de programmation de la BAD.

1.4. C’est dans ce contexte que la Banque envisage de réaliser une évaluation des risques de fragilité et des opportunités de construction et de renforcement de la résilience dans ses pays membres régionaux.

 

  1. LES PAYS À ÉVALUER :

2.1. Les pays concernés par la série d’évaluations en cours sont les suivants : i. Burundi, ii. Comores, iii. Djibouti, iv. Erythrée, v. Ethiopie, vi. Guinée, vii. Madagascar, viii. Mali, ix. Somalie, x. Soudan du Sud, xi. Soudan, et xii. Tchad

2.2. Le postulat de base de l’étude est que, étant donné que les caractéristiques, les manifestations et les menaces de fragilité, ainsi que les capacités et les ressources des États et des sociétés touchés varient considérablement, la réponse de la Banque doit être adaptée à chaque contexte. Les études doivent donc identifier et analyser de manière exhaustive les facteurs de fragilité ainsi que les principaux points d’entrée pour gérer les facteurs sous-jacents de la fragilité et renforcer la résilience au niveau des États et des sociétés de chaque pays.

 

  1. OBJECTIFS DE L’ETUDE :

3.1. La fragilité des États et de la société est un défi important non seulement en Afrique mais dans le monde entier. Les pays du G7+, dont de nombreux en Afrique, et les partenaires de développement tels que la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, l’OCDE, la Grande-Bretagne et la Suisse, se concentrent tous sur la fragilité et le défi du renforcement de la résilience. La Banque africaine de développement a de nombreux engagements opérationnels envers les pays classés en situation de fragilité.

3.2. Le risque élevé d’instabilité politique, la faiblesse des systèmes institutionnels, la nature complexe des dynamiques socio-politiques et les pressions externes toujours croissantes sur les moyens de subsistance (impact du changement climatique, chocs sur les prix des matières premières), placent ces pays au bord de fragilité. L’évaluation des politiques et des institutions des pays (EPIP) globale de ces pays n’a pas connu d’amélioration notable au cours des dernières années. En fait, pour la plupart de ces pays, il s’est détérioré. De même, l’Evaluation de la résilience et de la fragilité des pays (ERFP) 2020 de ces pays expose des pressions globales importantes sur les sept dimensions, avec des capacités insuffisantes pour gérer et faire face à ces pressions.

3.3. Dans ce contexte, l’étude proposée vise à identifier et évaluer les moteurs économiques, sociaux, politiques et environnementaux de la fragilité dans les pays, les sources de résilience à la fragilité et aux conflits, et les capacités des systèmes étatiques à s’adapter aux chocs. L’étude fera une analyse approfondie des enjeux d’économie politique nationale et sous-régionale afin d’approfondir la compréhension des facteurs politiques, économiques, sociaux et environnementaux qui peuvent conduire à une crise. En outre, elle portera également sur le pouvoir relatif, l’exclusion et la vulnérabilité de différents groupes au sein de la population, en particulier les femmes et les jeunes. Les conclusions de l’évaluation contribueront à éclairer à la fois le positionnement stratégique de la Banque et sa contribution au dialogue politique des partenaires au développement avec le gouvernement de ces pays.

3.4. L’objectif des études proposées est triple :

3.4.1. Établir un référentiel de connaissances des informations disponibles concernant les situations économiques, sociales, politiques/de gouvernance, de sécurité et environnementales de chaque pays.

3.4.2. Fournir une évaluation initiale des facteurs de fragilité dans le pays ainsi que des sources de résilience à la fragilité et aux conflits, et la capacité institutionnelle des systèmes étatiques à s’adapter aux chocs (à faire à travers une évaluation des besoins de capacité institutionnelle).

3.4.3. Proposer un cadre pour un engagement continu sur les questions de fragilité et de résilience dans le pays et la région concernée. Les conclusions de l’évaluation aideront à éclairer le positionnement stratégique de la Banque et sa contribution au plaidoyer des partenaires et au dialogue politique avec les autorités nationales.

 

  1. PORTÉE DES TRAVAUX :

4.1. L’étude portera sur la capacité et l’efficacité de l’État et des institutions et donc de la gouvernance, mais aussi la fragilité de la cohésion socio-économique et l’impact des facteurs externes tels que l’économie politique, les pressions environnementales et la sécurité dans le pays et sa région, qui contribue à la fragilité d’Etat. L’étude procédera également à une évaluation approfondie des pressions et des capacités des dernières données ERFP à travers ses sept dimensions. Ces dimensions comprennent :

  • Politique inclusive : analyser la manière dont les interventions gouvernementales prennent en compte et traitent les impacts différentiels ;
  • Sécurité : enjeux sécuritaires et instauration et renforcement de la sécurité des personnes ;
  • Justice : remédier aux injustices et accroître l’accès des personnes à la justice ;
  • Inclusion économique et sociale : création d’emplois et amélioration des moyens de subsistance ;
  • Cohésion sociale : évaluer l’homogénéité et la capacité de la société, y compris au niveau communautaire, à assurer le bien-être de tous ses membres, à réduire les disparités et à éviter la marginalisation ;
  • Externalités/effets d’entraînement régionaux ; et o Impacts climatiques/environnementaux.

4.2. Le processus nécessitera une consultation approfondie avec les principales parties prenantes telles que les fonctionnaires du gouvernement, les ministères et départements sectoriels concernés, les groupes de la société civile ainsi que le personnel concerné de la Banque dans les pays respectifs, les partenaires internationaux de développement, les acteurs du secteur privé et les ONG locales opérant dans ces domaines. Les voyages dans le pays dépendent de l’état des restrictions de voyage actuelles de la Banque en raison de la pandémie de COVID-19 et de l’approbation des départements concernés de la Banque. En tout état de cause, le consultant utilisera tous les moyens disponibles, y compris la technologie virtuelle, pour mener ses consultations avec les parties prenantes dans l’exécution des services au titre de cette mission.

 

  1. TÂCHES SPÉCIFIQUES DE LA MISSION :

Le consultant devra effectuer les tâches suivantes :

  1. Identifier et analyser les facteurs, y compris l’analyse de l’économie politique, à l’origine de la fragilité dans le pays en vue d’identifier les points d’entrée pour lutter contre la fragilité et renforcer la résilience ;
  2. Évaluer la situation de fragilité, identifier les obstacles et les défis qui s’opposent à la réalisation du plein potentiel de développement du pays ;
  3. Proposer des recommandations stratégiques clés pour s’attaquer aux sources de fragilité et construire et s’engager sur la voie de la résilience et de la stabilité. Cela devrait impliquer de proposer des mesures stratégiques pour renforcer la capacité de l’État à surmonter les situations de fragilité, maintenir la paix et la sécurité, et gérer le développement économique et la cohésion sociale ;
  4. Identifier les acteurs clés du renforcement de la résilience, proposer des interventions de renforcement des capacités locales pour débloquer les carences institutionnelles et techniques de l’État afin d’éviter des rechutes dans les crises ;
  5. Mener une évaluation des capacités (concernant à la fois la capacité des acteurs étatiques et non étatiques à lutter contre les facteurs de fragilité) aux niveaux national et local, en analysant les lacunes en matière de capacités ; identifier les opportunités de développement des capacités pour responsabiliser les acteurs étatiques et non étatiques, les organisations de la société civile afin d’atténuer et de traiter de manière adéquate les risques identifiés pour le pays ; et proposer des options pour un renforcement complet de la résilience à travers le développement des capacités humaines institutionnelles et organisationnelles et d’autres secteurs essentiels pour renforcer la résilience ;
  6. Identifier et analyser les questions de politique qui doivent être abordées et recommander des réponses stratégiques à prendre par le gouvernement et comment le Groupe de la Banque africaine de développement pourrait aider dans ce processus ;
  7. Identifier les lacunes potentielles dans les connaissances pour assurer une réponse et un programme d’assistance plus holistiques au pays, ainsi que les éléments spécifiques au mandat de la Banque ;
  8. Identifier les lacunes critiques en matière de politiques, de stratégies et de capacités (institutionnelles, financières et organisationnelles) susceptibles d’entraver la réalisation de la formulation des politiques clés, la restructuration institutionnelle et d’autres objectifs économiques et sociaux envisagés par le gouvernement ;
  9. Identifier les acteurs clés et évaluer leur rôle respectif dans la réalisation de la formulation des politiques, de la restructuration institutionnelle et d’autres objectifs économiques et sociaux ;
  10. Évaluer la dynamique et les relations (politiques et économiques) entre les acteurs clés du gouvernement et de la société en vue de comprendre l’impact de ces facteurs sur la mise en œuvre réussie de l’appui de la Banque.

 

  1. ORGANISATION DE LA MISSION :

Pour chaque mission, le consultant sélectionné sera sous la supervision du chef de projet assigné de la Banque, qui aura la responsabilité d’assurer le contrôle qualité.

6.1. Organisation de l’étude

La complexité de la portée de l’étude doit être divisée en trois phases distinctes :

6.1.1.  Phase I : Collecte d’informations et inventaire : Un examen documentaire axé sur la collecte de toutes les informations disponibles sur la situation politique, économique et sociale du pays, les facteurs perçus de fragilité et de conflit, la résilience du pays à l’instabilité

6.1.2.  Phase II : Conception de l’engagement stratégique de l’entreprise : Un document stratégique mettant en évidence les modalités d’un engagement potentiel de la Banque dans l’encadrement du dialogue sur la fragilité et la résilience dans le pays et la région.

6.1.3.   Phase III : Evaluation de la fragilité :

  • Une évaluation des causes profondes et des moteurs de la fragilité, des relations actuelles entre l’État et la société dans le pays et la région, les vulnérabilités aux facteurs externes (pressions environnementales, chocs, instabilité régionale, etc.) ;
  • Une évaluation de la fragilité axée sur la fourniture d’une évaluation initiale des facteurs de fragilité et des sources de résilience à la fragilité et aux conflits. Le rapport comprendra notamment ;
  • Une évaluation des lacunes en matière de connaissances, des besoins en capacités de l’appareil d’État, en identifiant les secteurs critiques pour le renforcement de la résilience afin de lutter contre les facteurs de fragilité ;
  • Des recommandations concernant les domaines prioritaires des interventions de renforcement des capacités institutionnelles dans le pays.

6.2. Etapes de l’étude :

  • La phase I devrait être terminée deux semaines après la signature du contrat ;
  • La phase II devrait être achevée dans les quatre semaines suivant la signature du contrat o La phase III devrait être achevée dans les sept semaines suivant la signature du contrat.

6.2.1. En raison des contraintes liées à la pandémie de Covid, la mission devra être effectuée exclusivement à domicile, sauf indication contraire du Coordinateur des activités. Dans ce cas, le consultant s’assurera de pouvoir engager les parties prenantes au travers des différentes méthodes de communication disponibles.

6.3. Langue du rapport : Le rapport des consultants doit être rédigé en anglais ou en français, selon la langue officielle du pays.

 

  1. QUALIFICATIONS DU CONSULTANT :

La ou le candidat(e) retenu(e) devra posséder les qualifications suivantes :

  • Maîtrise (doctorat de préférence) en économie, économie politique, relations internationales / développement / affaires, études sur la paix et la sécurité, politiques publiques, économie du développement international ou tout autre domaine qui s’applique à l’étude ;
  • Connaissance approfondie des problèmes des situations de fragilité et de l’instabilité politique en Afrique, avec une expérience de travail antérieure sur le pays et/ou la région ;
  • Expérience approfondie de la conduite d’évaluations de la fragilité dans le contexte de la région ;
  • Expérience dans la rédaction de rapports de haut niveau et un solide bilan de publications ;
  • Au moins 15 ans d’expertise avérée dans la formulation et la mise en œuvre de politiques, programmes et projets pertinents au sein de la Banque ou autre institution de développement similaire ou dans le secteur public ou privé ;
  • La maîtrise du français et/ou de l’anglais est indispensable. Une bonne connaissance d’une langue locale sera considérée comme un atout ;
  • Connaissance des méthodes et procédures des bailleurs o Excellentes capacités de communication ;
  • Être facilement disponible pendant toute la durée de l’étude.

 

  1. REMUNERATION
  • Montant du contrat : La Banque versera au consultant une rémunération compétitive basée sur le niveau d’expérience et conforme à sa politique de rémunération
  • Mode de paiement : Le paiement du montant du contrat sera effectué après l’achèvement satisfaisant des résultats décrits dans les présents termes de référence. Le montant du Marché sera payable au Consultant à terme échu et dans les trente (30) jours suivant la réception par la Banque d’une facture.

 

  1. LIVRABLES : Les livrables attendus dans le cadre de ce contrat sont : 
  • Un rapport détaillé d’évaluation de la fragilité et de la résilience qui aborde les questions spécifiques soulevées ci-dessus, y compris des recommandations pour le pays, la Banque africaine de développement ainsi que celles relatives à ses partenaires ;
  • Une version abrégée du rapport d’évaluation de la fragilité (10-15 pages) ;
  • Un PowerPoint résumant le contenu du rapport, y compris son contexte, ses conclusions et ses recommandations.

 

  1. RELATION MANAGERIALE : Le consultant rendra compte au Coordinateur des activités, tout en tenant le directeur informé des processus en cours. Dans ce contexte, il fournira également des conseils pour améliorer l’impact des travaux du RDTS dans les situations de fragilité ; 
  1. DURÉE DU CONTRAT : Cette mission devrait éclairer l’engagement de la Banque dans le pays et la région. Il est donc prévu que l’évaluation de la fragilité et de la résilience soit achevée dans un délai de quarante-cinq (45) jours à compter de la date de signature du contrat. La prestation de conseil débutera le 13 septembre 2021 et se terminera le 27 octobre 2021 ; 
  1. MISSIONS : Les missions dans les PMR, le cas échéant et approuvées, seront entreprises par le consultant et le coût total de ces missions (billets d’avion, hébergement et indemnités journalières) sera payé par la Banque conformément à la politique de voyage de la Banque.

MODEL CURRICULUM VITAE – AFDB BAD PDF

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