Recrutement d’un chef du service de la sécurité et de la sûreté, P4 à Addis Abéba en Ethiopie

Intitulé publication:Chef du Service de la sécurité et de la sûreté, P4
Intitulé code d’emploi:Chef de la securité
Département / Bureau:Commission économique pour l’Afrique
Lieu d’affectation:ADDIS ABABA
Période de candidature:03 octobre 2019 – 16 novembre 2019
No de l’appel á candidature:19-Security-ECA-124517-R-Addis Ababa (G)
Staffing ExerciseN/A

 

Valeurs fondamentales de l’ONU : intégrité, professionnalisme, respect de la diversité

Cadre organisationnel :

Créée en 1958, la CEA est l’une des cinq commissions régionales établies par le Conseil économique et social de l’ONU. Elle a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses membres, d’encourager l’intégration intrarégionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Regroupant 54 États membres et agissant à la fois en tant qu’organisme régional des Nations Unies et en tant que composante clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour contribuer de façon exceptionnelle à la résolution des problèmes de développement du continent. Son objectif stratégique s’articule autour de la conception d’idées et d’actions en faveur d’une Afrique renforcée, inclusive et transformée, dans le cadre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (Programme 2030) et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, grâce à ses trois fonctions essentielles qui sont d’être un organe de réflexion, d’organiser des réunions et de mener des opérations.

Le Département de la sûreté et de la sécurité fournit l’encadrement et l’appui opérationnel. Il supervise le système de gestion de la sécurité en vue de permettre le déroulement des activités et la mise en œuvre des programmes en toute sécurité à l’ONU. Le poste faisant l’objet du présent avis se trouve au Service de la sûreté et de la sécurité à la Commission économique pour l’Afrique (CEA), à Addis-Abeba. Le/la titulaire rend compte à la Secrétaire exécutive de la Commission.

 

Responsabilités :

Sous la supervision technique et l’orientation générale et opérationnelle du Directeur de la Division des services de la sûreté et de la sécurité à New York et sous la supervision directe de la Secrétaire exécutive de la CEA, le/la titulaire :

1.Élabore et gère les services de sécurité et de sûreté de l’antenne des Nations Unies à Addis-Abeba, y compris, entre autres :

  • Élabore les politiques et les normes de la sûreté et de la sécurité à la CEA ;
  • Initie et passe en revue la planification et les procédures opérationnelles courantes sous-jacentes à l’exécution des opérations de sécurité au siège, y compris les procédures spécifiques aux manifestations solennelles ;
  • Supervise et contrôle les fonctions des services de sûreté et de sécurité et, selon la structure administrative, il veille au déploiement des superviseurs et agents afin de fournir des services de sécurité de qualité ;
  • Définit les orientations des services de sûreté et de sécurité, aux fins de s’assurer qu’ils exercent leurs fonctions conformément aux procédures de l’ONU en la matière ;
  • Élabore les politiques de recrutement en consultation avec les services des ressources humaines et conformément aux procédures et normes professionnelles en la matière Ces normes concernent l’examen des dossiers et l’identification de nouvelles sources de recrutement ;
  • Dirige l’équipe chargée de la gestion de la section de la sûreté et de la sécurité à travers l’élaboration ou la mise en œuvre de tout projet relatif à la sécurité, en collaboration avec les sections de la Division de l’administration ;
  • Assure une gestion prudente des ressources financières.

2.Coordonne la prestation effective de services de sécurité à la CEA, au personnel, aux locaux, pendant les manifestations solennelles et les conférences, en collaboration avec les services locaux de police et de sécurité. Cette coordination porte sur les activités suivantes :

  • Établir des contacts aux niveaux stratégique, opérationnel et tactique avec les interlocuteurs du pays hôte, pour identifier les menaces et les conditions d’amélioration des mesures de sécurité et de leur mise en œuvre ;
  • Concevoir et mettre en œuvre les programmes de formation, y compris le maniement des armes, l’utilisation des technologies de l’information relatives à la sécurité et organiser des sessions de formation à l’intention du personnel de l’ONU ;
  • Prendre des dispositions sécuritaires spéciales lors des visites de chefs d’État, du Secrétaire général de l’ONU et des responsables de haut rang lors de leur participation aux manifestations solennelles, conférences et réunions. Il évalue les risques en matière de sécurité pendant les réunions, se tenant hors du lieu d’affectation et sur demande de la Division des services de sûreté et de sécurité et ou en consultation avec le Secrétaire exécutif de la CEA ;
  • Coordonner les mesures de sécurité qu’exigent les voyages du Secrétaire exécutif ou autres officiels et fournir des services supplémentaires de sécurité ;
  • Assister aux conférences de l’ONU, aux réunions/conférences internationales ou régionales sur la sûreté et sécurité ;
  • Signer des contrats avec les missions permanentes sur les dispositions sécuritaires spéciales, par le biais des canaux appropriés.

3.Maintenir une communication fréquente et efficace avec le Secrétaire exécutif, le conseiller en communication, le bureau du conseiller à la sécurité, les groupes chargés de la gestion de la sécurité, des crises, les hauts fonctionnaires de l’ONU et les autres organisations internationales et formuler des recommandations sur les questions sécuritaires ;

4.Sur la base des évaluations des menaces à la sécurité, élaborer une stratégie de gestion et d’atténuation des risques au profit de la CEA, pendant les manifestations principales telles que les réunions, les conférences et les visites de personnalités de haut rang ;

5.En conformité avec les normes minimales de sécurité opérationnelle du Siège (ou des normes similaires), les stratégies et orientations du Département de la sûreté et de la sécurité de l’ONU, élaborer, gérer et mettre à jour, les politiques, programmes et procédures en matière de sécurité ;

6.Évalue l’efficacité des installations physiques de sûreté et de sécurité et dans le contexte du système de gestion de la résilience de l’Organisation. Sous l’autorité de l’équipe de l’ONU chargé de la gestion des crises à la CEA, le titulaire évalue aussi l’efficacité des réponses données aux crises à la lumière des procédures de la sécurité, la planification de ces réponses et la situation des victimes de la crise en question. Il prend des mesures préventives pour pallier les probables insuffisances ;

7.S’acquitte d’autres tâches assignées par la Secrétaire exécutive ou le Département de la sûreté et de la sécurité de l’ONU.

 

Compétences :

Professionnalisme : Expérience de la gestion de la sécurité et de la sûreté aux Nations Unies, assortie d’une solide formation dans les domaines militaire, de la police ou de la sécurité et d’une connaissance de la situation politique et sociale d’Éthiopie. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise.

Communication : S’exprimer clairement et efficacement, tant oralement que par écrit ; écouter les autres, bien les comprendre et donner suite comme il convient ; poser les questions voulues afin d’obtenir des éclaircissements et faciliter le dialogue ; adapter le langage, le ton, le style et la présentation au public auquel on s’adresse ; partager l’information avec tous ceux qu’elle intéresse et tenir chacun au courant.

Aptitude à planifier et à organiser : Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; hiérarchiser les activités et tâches prioritaires, modifier les priorités en fonction des besoins ; prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; tenir compte des risques et des imprévus dans la planification ; suivre l’exécution des plans et les modifier s’il y a lieu ; tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.

Qualités de chef : Aptitude à servir de modèle à son entourage ; aptitude à armer chacun des membres de son équipe des atouts nécessaires pour atteindre les objectifs visés ; aptitude à s’employer avec dynamisme à mettre au point les stratégies opérationnelles requises ; aptitude à établir et entretenir des relations très diverses afin de comprendre les besoins et de s’assurer des appuis ; aptitude à prévoir les conflits et s’efforcer de les résoudre à l’amiable ; aptitude à s’investir dans le changement et le progrès ; aptitude à ne pas se cantonner dans le statu quo ; aptitude à avoir le courage de prendre des positions impopulaires. Aptitude à prendre l’initiative et la responsabilité de faire place aux impératifs de parité des sexes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans tous les domaines ; volonté de réaliser l’équilibre entre hommes et femmes dans le recrutement du personnel et bonne connaissance des stratégies nécessaires à cette fin.

Sûreté de jugement/Aptitude à décider : Aptitude à discerner les éléments clefs dans les situations complexes et à aller rapidement au cœur du problème, à recueillir toute l’information nécessaire avant de prendre une décision, à s’interroger sur l’incidence à la fois bénéfique et préjudiciable que les décisions peuvent avoir avant de se déterminer, à ne prendre de décisions qu’après en avoir mesuré les conséquences pour autrui et pour l’Organisation, à ne proposer de lignes d’action ou formuler de recommandations qu’en toute connaissance de cause, à vérifier les hypothèses en les confrontant aux faits, à s’assurer que les dispositions qu’il est envisagé de prendre répondent aux besoins explicitement ou implicitement exprimés et à prendre des décisions douloureuses quand les circonstances l’exigent

 

Formation :

Diplôme universitaire du niveau maîtrise/master ou équivalent, de préférence en sciences politiques ou sociales, en droit, en maintien de l’ordre, en administration des entreprises ou dans un domaine apparenté, ou à défaut titre universitaire complété par une solide expérience dans un domaine apparenté est exigée. Avoir suivi un stage dans une école de police ou une école militaire est un avantage.

 

Expérience professionnelle :

  • Au moins sept ans d’expérience, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés, de la sécurité, la gestion des risques et des catastrophes dans le secteur des services publics ou privés, comme la sécurité nationale, l’armée ou la police, ou dans le milieu de l’entreprise ;
  • Une expérience de commandement ou de gestion dans le secteur public ou privée est exigée ;
  • De l’expérience dans l’évaluation des menaces et des risques est requise ;
  • Une expérience de la coordination des dispositifs de sécurité avec l’armée, la police et d’autres forces de sécurité est souhaitable ;
  • Une expérience dans une fonction d’encadrement au sein d’une grande organisation internationale telle que l’Organisation des Nations Unies est souhaitable ;
  • Une expérience antérieure dans la gestion des services de sécurité et de sûreté au sein du système des Nations Unies est un atout.

 

Connaissances linguistiques :

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU.La maîtrise d’une des langues de travail du Secrétariat de l’ONU, l’anglais ou le français, à l’écrit comme à l’oral est exigée ; la connaissance de l’autre langue est souhaitable. La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU constitue un atout.

 

Méthode d’évaluation :

Les candidat(e)s qualifié(e)s pourront être invité(e)s à prendre part à une épreuve d’évaluation, qui pourra être suivi d’un entretien axé sur les compétences.

 

Notice spéciale :

Les fonctionnaires sont soumis(es) à l’autorité du (de la) Secrétaire général(e), qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils (elles) sont censé(e)s changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.

Le Secrétariat de l’ONU s’emploie résolument à équilibrer les effectifs masculins et féminins. Les femmes sont vivement encouragées à faire acte de candidature.

Des antécédents impeccables du point de vue de l’intégrité et du respect des règles déontologiques sont indispensables.

Pour ce poste, les personnes originaires des États Membres suivants, qui sont non représentés ou sous-représentés au Secrétariat de l’ONU au 31 août 2019, sont vivement encouragés à faire acte de candidature : Afghanistan, Andorre, Angola, Antigua-et-Barbuda, Arabie saoudite, Bahreïn, Belize, Brésil, Brunéi Darussalam, Cabo Verde, Cambodge, Chine, Comores, Cuba, Dominique, Émirats arabes unis, États fédérés de Micronésie, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, Gabon, Grenade, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Îles Marshall, Îles Salomon, Indonésie, Japon, Kiribati, Koweït, Lesotho, Libéria, Libye, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Mozambique, Nauru, Norvège, Oman, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Qatar, République bolivarienne du Venezuela, République centrafricaine, République de Corée, République démocratique populaire lao, République islamique d’Iran, République populaire démocratique de Corée, Saint-Vincent-et les Grenadines, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, Soudan du Sud, Suriname, Thaïlande, Timor-Leste, Turkménistan, Tuvalu, Vanuatu.

 

Charte des Nations Unies :

Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Ne seront pas retenues les candidatures des personnes qui ont commis des violations du droit international des droits de l’homme, des violations du droit international humanitaire, des actes d’exploitation, d’atteintes ou de harcèlement sexuels, ou au sujet desquelles il existe des raisons plausibles de croire qu’elles ont été impliquées dans la commission de tels actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. On entend par « atteinte sexuelle » toute atteinte physique de nature sexuelle commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle atteinte. Le harcèlement sexuel s’entend de tout comportement déplacé à connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier, lorsqu’il entrave la bonne marche du service, est présenté comme une condition d’emploi ou crée au lieu de travail un climat d’intimidation, d’hostilité ou de vexation, et lorsque ce comportement est assez grave pour justifier le licenciement de son auteur. La candidature de personnes qui ont commis des infractions autres que des infractions mineures au code de la route ne sera pas retenue.

Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.

Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira.

Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.

Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.

Aucun frais de dossier

L’ONU ne perçoit de frais à aucun stade du recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, entretien, formation, etc.), et elle ne demande aucune information bancaire.

 

 

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