ONU recrute un Spécialiste des affaires humanitaires/rapports, P3 – Tunis/Tunisie

Intitulé code d’emploi:Spécialiste des affaires humanitaires
Département / Bureau:Bureau de la coordination des affaires humanitaires
Lieu d’affectation:TUNIS
Période de candidature:15 août 2019 – 29 août 2019
No de l’appel á candidature:19-Humanitarian Affairs-OCHA-121155-R-Tunis (X)
Staffing ExerciseN/A
Valeurs fondamentales de l’ONU: intégrité, professionnalisme, respect de la diversité

Cadre organisationnel :

Ce poste est à pourvoir à la Division des opérations et de la mobilisation du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH), qui est le service du secrétariat de l’ONU chargé de rassembler les acteurs humanitaires afin d’assurer des interventions cohérentes en cas d’urgence. Le BCAH veille également à la mise en place d’un cadre permettant à chaque acteur de contribuer aux efforts d’intervention généraux. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires a pour mission de mobiliser et de coordonner une action humanitaire efficace et reposant sur des principes, en partenariat avec les acteurs nationaux et internationaux afin de soulager la souffrance humaine en cas de catastrophes et d’urgences ; de promouvoir les droits des populations dans le besoin ; de promouvoir la préparation aux situations d’urgence et la prévention de ces situations et de faciliter des solutions durables.

Le présent avis de vacance est publié pour le poste de spécialiste des affaires humanitaires/rapports (P-3) à Tunis, à pourvoir au BCAH de Libye, et relève de la supervision générale du(de la) Chef de bureau bu BCAH en Libye. Le(la) titulaire relève du Spécialiste de la gestion de l’information/communications (P-4).

Responsabilités :

Dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, le(la) titulaire s’acquitte des fonctions ci-après :

Suivre et analyser l’évolution de la situation humanitaire, des secours en cas de catastrophe et de la gestion des catastrophes ainsi que des situations d’urgence dans le pays ou la zone dont il(elle) a la responsabilité, et en rendre compte. Organiser et réaliser des études sur les questions relatives aux affaires humanitaires, aux secours d’urgence et sur d’autres questions connexes ; organiser le suivi, en particulier des réunions d’examen technique interinstitutions pour aider à mettre en place des politiques et à prendre des décisions sur des questions importantes. Rédiger et préparer des documents ou rapports périodiques visant à faire ressortir les facteurs opérationnels pertinents qui affectent la situation humanitaire et les efforts d’intervention. Veiller à l’existence de mécanismes appropriés de suivi et d’établissement de rapports ; donner des informations et des avis sur un ensemble de sujets connexes. Agir en partenariat avec les autres organismes humanitaires en vue d’élaborer et évaluer des programmes d’assistance humanitaire et d’assistance d’urgence et de contribuer à la prise en compte dans ces activités des derniers résultats, enseignements, principes directeurs, notamment de la problématique femmes-hommes. Fournir, selon que de besoin, un solide appui aux groupes de travail sectoriels et faciliter les échanges sur les questions intersectorielles. Organiser la production d’appels à l’assistance internationale ; veiller à la bonne affectation et au bon emploi des contributions des donateurs transitant par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires. Aider à élaborer, exécuter et suivre le plan de travail du Bureau dans le domaine humanitaire. Établir et entretenir des contacts avec les représentants des pouvoirs publics, les autres organismes des Nations Unies, les organisations non gouvernementales, les missions diplomatiques, les médias, etc. Fournir un appui et une assistance technique à d’autres missions (ex. : participer à des déplacements sur le terrain pour entreprendre un examen approfondi des mécanismes de coordination des pays). Établir ou aider à établir divers rapports, documents et communications écrites (ex. : projets de sections d’études, notes d’information, principes directeurs, documents destinés aux organes délibérants, exposés, études de cas, présentations, correspondances, etc.). Examiner, en émettant des avis, les questions de politique générale touchant la défense des principes humanitaires, et assurer l’acheminement efficace de l’assistance humanitaire. Organiser des groupes de travail, réunions, conférences et consultations avec les autres institutions et partenaires sur les questions humanitaires et les secours d’urgence, et y participer. Encadrer de nouvelles recrues ou des fonctionnaires moins expérimenté(e)s et éventuellement les superviser. S’acquitter d’autres tâches qui pourraient lui être confiées.

Compétences :

PROFESSIONNALISME : Connaissance d’une vaste gamme de questions concernant l’aide humanitaire, les secours d’urgence et les aspects des droits de l’homme qui s’y rapportent, y compris les méthodes et techniques à mettre en œuvre pour résoudre des problèmes complexes. Capacités d’analyse, en particulier aptitude à analyser et formuler la perspective humanitaire des problèmes qui nécessitent une réponse coordonnée des Nations Unies. Discerner les questions et appliquer judicieusement les connaissances techniques à la solution de problèmes divers. Aptitude à mener des travaux de recherche, notamment à évaluer et intégrer des informations de sources diverses et à mesurer l’impact des problèmes sur la situation des droits humanitaires dans le pays ou la zone désignés. Aptitude à travailler dans des circonstances extrêmement contraignantes, parfois dans un cadre très stressant (troubles civils, catastrophes naturelles, situations de misère) ; aptitude à guider le personnel nouveau et débutant. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise. Prendre la responsabilité de transversaliser la problématique femmes- hommes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités.

APTITUDE À LA COMMUNICATION : S’exprimer clairement et efficacement, tant oralement que par écrit ; écouter les autres, bien les comprendre et donner suite comme il convient ; poser les questions voulues afin d’obtenir des éclaircissements et faciliter le dialogue ; adapter le langage, le ton, le style et la présentation au public auquel on s’adresse ; partager l’information avec tous ceux qu’elle intéresse et tenir chacun au courant. APTITUDE À PLANIFIER ET À ORGANISER : Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; hiérarchiser les activités et tâches prioritaires ; modifier les priorités en fonction des besoins ; prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; tenir compte des risques et des imprévus dans la planification ; suivre l’exécution des plans et les modifier s’il y a lieu ; tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.

Formation :

Diplôme universitaire du niveau du master en sciences politiques, sciences sociales, administration publique, études internationales, économie, ingénierie, sciences de la terre ou dans une discipline apparentée est requis. À défaut, un diplôme universitaire de premier cycle assorti de deux années supplémentaires d’expérience pertinente.

Expérience professionnelle :

Au moins cinq années d’expérience professionnelle, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés, dans les affaires humanitaires, la préparation aux situations d’urgence, la gestion des secours en cas de crise ou de situation d’urgence, la reconstruction, le développement ou dans un domaine connexe sont requises. Une expérience humanitaire de terrain, acquise dans le cadre d’une situation d’urgence complexe ou d’une catastrophe naturelle est souhaitable, de même qu’une expérience de la coordination intergroupes et interinstitutions dans un contexte humanitaire. Une expérience acquise dans un contexte humanitaire dans la région du Moyen-Orient est souhaitable. Une expérience acquise dans un contexte humanitaire au sein d’une organisation relevant du régime commun des Nations Unies ou d’une organisation internationale analogue est également souhaitable.

Connaissances linguistiques :

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies. Pour le poste faisant l’objet du présent avis, la maîtrise de l’anglais est indispensable.

Méthode d’évaluation :

Les candidat(e)s qualifié(e)s pourront être invités à participer à une évaluation, puis, éventuellement, à un entretien axé sur les compétences.

Notice spéciale :

Ce poste est financé pour une durée limitée d’un an. L’engagement ne sera prolongé que si le mandat du Bureau est prorogé et si les fonds nécessaires sont disponibles. Les fonctionnaires sont soumis(es) à l’autorité du (de la) Secrétaire général(e), qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils (elles) sont censé(e)s changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies tenant à ce que son personnel comprenne autant de femmes que d’hommes, les candidatures de femmes sont fortement encouragées. Des antécédents impeccables du point de vue de l’intégrité et du respect des règles déontologiques sont indispensables.

Charte des Nations Unies :

Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Ne seront pas retenues les candidatures des personnes qui ont commis des violations du droit international des droits de l’homme, des violations du droit international humanitaire, des actes d’exploitation, d’atteintes ou de harcèlement sexuels, ou au sujet desquelles il existe des raisons plausibles de croire qu’elles ont été impliquées dans la commission de tels actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. On entend par « atteinte sexuelle » toute atteinte physique de nature sexuelle commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle atteinte. Le harcèlement sexuel s’entend de tout comportement déplacé à connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier, lorsqu’il entrave la bonne marche du service, est présenté comme une condition d’emploi ou crée au lieu de travail un climat d’intimidation, d’hostilité ou de vexation, et lorsque ce comportement est assez grave pour justifier le licenciement de son auteur. La candidature de personnes qui ont commis des infractions autres que des infractions mineures au code de la route ne sera pas retenue.

Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs. Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira. Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature. Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures. Aucun frais de dossier

L’ONU NE PERÇOIT DE FRAIS À AUCUN STADE DU RECRUTEMENT (DÉPÔT OU TRAITEMENT DE LA CANDIDATURE, ENTRETIEN, FORMATION, ETC.), ET ELLE NE DEMANDE AUCUNE INFORMATION BANCAIRE.

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