ONU recherche un(e) Coordonnateur/coordonnatrice de projet (Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime, océan Atlantique), P3 – Libreville, Gabon
| Intitulé publication: | |
| Intitulé code d’emploi: | Spécialiste de la prévention du crime et de la justice pénale |
| Département / Bureau: | Office des Nations Unies contre la drogue et le crime |
| Lieu d’affectation: | LIBREVILLE |
| Période de candidature: | 01 août 2019 – 30 août 2019 |
| No de l’appel á candidature: | 19-Drug Control and Crime Prevent-UNODC-120638-R-Libreville (E) |
| Staffing Exercise | N/A |
Cadre organisationnel :
Le poste est à pourvoir à Libreville (Gabon) et relève du Bureau régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. La personne titulaire du poste travaille sous la direction générale du (de la) Directeur(trice) régional(e) de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, sous la supervision directe du (de la) Coordonnateur(trice) du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime (océan Atlantique) et en coordination avec l’Administrateur(trice) de programme (hors classe) chargé(e) du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime.
Pour plus d’informations sur l’ONUDC, veuillez consulter notre site Web : www.unodc.org.
Responsabilités :
Dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, la personne titulaire du poste exerce les fonctions suivantes :
- Appuyer la mise en œuvre, la coordination et le suivi du Programme d’appui à la stratégie de sûreté et de sécurité maritimes en Afrique centrale (PASSMAR), projet régional exécuté par l’Union européenne en partenariat avec la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), conformément aux descriptifs de projets approuvés et aux modifications qui y sont apportées, aux accords en vigueur conclus avec les donateurs, aux politiques, au Règlement financier et aux règles de gestion financière applicables, ainsi qu’au(x) plan(s) de travail chiffré(s) ; repérer les blocages, proposer et prendre des mesures correctives, en consultation avec la direction ;
- Faire en sorte d’atteindre en temps voulu les objectifs du projets énoncés dans le descriptif des mesures à prendre ;
- Assurer la liaison avec la CEEAC et la délégation de l’Union européenne sur le terrain, en vue de l’exécution du projet ;
- Élaborer le plan de travail du projet de manière à renforcer les capacités des États côtiers à mener à bien la lutte contre la criminalité maritime, en consultation avec les parties prenantes du projet ;
- Assurer la liaison et la coordination avec les conseillers juridiques en poste dans la région, ainsi qu’avec les consultants, formateurs et conseillers recrutés dans le cadre du projet, et leur fournir un appui ;
- Veiller à ce que les rapports soient communiqués en temps utile à la CEEAC et au comité de pilotage et de coordination du projet, et faire régulièrement le point en ce qui concerne le projet et la documentation nécessaire ;
- Coordonner étroitement l’exécution du projet avec d’autres projets de la CEEAC, et avec le projet de l’Union européenne pour l’appui à la sécurité maritime intégrée en Afrique de l’Ouest (SWAIMS), le projet GoGIN (Gulf of Guinea Inter-regional network), l’Organisation maritime internationale (OMI), le programme Oceans Beyond Piracy (OBP), le programme régional pour l’amélioration de la gouvernance régionale de la pêche en Afrique de l’Ouest (PESCAO), le Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique de l’Ouest, et le Centre interrégional de coordination, entre autres ;
- Veiller à la visibilité de l’Union européenne dans la mise en œuvre de toutes les activités ;
- Assurer le suivi continu de toutes les dépenses du projet et de l’utilisation des fonds liés aux activités menées dans le cadre du programme PASSMAR et veiller au respect du Règlement financier et des règles de gestion financière de l’ONU ; proposer des modifications au projet ou au budget selon qu’il convient ;
- Établir et diffuser des plans de travail chiffrés, des descriptions de missions et d’autres documents relatifs au projet, en fonction des besoins, en consultation avec le (la) Coordonnateur(trice) de programme pour l’océan Atlantique du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime et en étroite collaboration avec les interlocuteurs compétents au siège. Entretenir des relations de travail étroites avec les partenaires au niveau de l’administration et du projet, afin de faciliter le respect des délais fixés dans les plans relatifs aux travaux, aux déplacements et aux achats. Recenser les besoins en matière d’achats (biens et services) et appuyer le cycle d’acquisition dans son intégralité ;
- Recenser, analyser et présenter des informations provenant de sources variées et présentant un intérêt aux fins de l’exécution de projets liés à la lutte contre la criminalité maritime. Rédiger divers documents, tels que des notes d’information pour la direction et des chapitres de rapports de l’ONU/ONUDC, comme le Rapport annuel de l’ONUDC, et veiller à l’apport de contributions de qualité aux publications, aux sites Web et à d’autres rapports. Établir et soumettre pour approbation des rapports techniques et financiers, des rapports semestriels et annuels sur l’état d’avancement des projets, et d’autres rapports destinés à l’Union européenne, selon ce qui aura été convenu ;
- Assurer le service fonctionnel des réunions, formations, conférences et ateliers, notamment en proposant l’inscription de questions à l’ordre du jour, en recherchant des participants et en élaborant des documents et des exposés ;
- Participer ou fournir un appui à des missions de terrain dans le cadre du projet (par exemple, des missions de suivi et d’évaluation), notamment en donnant des conseils aux consultants externes, aux fonctionnaires locaux et à d’autres parties prenantes et en rédigeant des rapports de mission, et en assurer le suivi ;
- Aider le (la) Coordonnateur(trice) de programme pour l’océan Atlantique du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime à définir et à assurer la meilleure visibilité stratégique possible pour les parties prenantes aux projets, les donateurs ou partenaires et l’ONUDC, en particulier en ce qui concerne la visibilité de l’Union européenne, conformément aux règles et lignes directrices respectives. Aider l’ONUDC et le Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime à entretenir des contacts productifs avec les donateurs, partenaires de développement et autres parties prenantes ; faire connaître les résultats des projets et cerner les domaines dans lesquels une nouvelle assistance pourrait être apportée ;
- Appuyer l’élaboration de nouveaux concepts et descriptifs de projets en rapport avec le Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime, en particulier pour l’Afrique centrale, de manière à diversifier le portefeuille d’activités (conformément aux programmes régionaux ainsi qu’au catalogue de services et aux cadres stratégiques de l’ONUDC), pour diffusion auprès des partenaires ou donateurs potentiels ;
- Participer activement, au nom de l’ONUDC, aux réunions locales pertinentes des parties prenantes de l’Union européenne et de la CEEAC, et aux réseaux administratifs, financiers et opérationnels locaux de l’équipe de pays des Nations Unies, lorsqu’il (elle) en est chargé(e). Orienter et coordonner les travaux du personnel d’appui et du personnel administratif local si nécessaire ; appuyer le processus de recrutement du personnel international et local en fonction des besoins ;
- S’acquitter de toutes autres tâches connexes qui pourraient lui être confiées.
Compétences :
Professionnalisme : connaître et comprendre les théories, concepts et méthodes ayant trait à la lutte contre la criminalité, en particulier maritime. Connaître les politiques et pratiques de prévention de la criminalité internationale, en particulier de la criminalité organisée, des trafics illicites et de la criminalité maritime, ainsi que les mandats de l’ONUDC en la matière. Être au fait des questions de justice pénale ainsi que de détection et de répression et posséder de très bonnes capacités de recherche et d’analyse. Être capable de cerner les problèmes et de participer à leur résolution. Connaître différentes méthodes et sources de recherche, notamment des sources électroniques (Internet, intranet et d’autres bases de données). Posséder de grandes qualités d’analyse, de planification et d’organisation. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise. Prendre la responsabilité de transversaliser la problématique femmes-hommes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités.
Esprit d’équipe : collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’Organisation ; solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun ; être disposé à apprendre d’autrui ; faire passer l’intérêt de l’équipe avant son avantage personnel ; accepter les décisions finales du groupe et s’y plier, même si elles ne cadrent pas parfaitement avec sa position propre ; partager les réussites de l’équipe et assumer sa part de responsabilité dans ses échecs.
Sens des responsabilités : assumer toutes ses responsabilités et honorer ses engagements ; livrer les produits dont on a la responsabilité dans les délais et au coût prévus, en se tenant aux normes de qualité ; se conformer aux règles et procédures de l’Organisation ; soutenir ses subordonnés, les encadrer et assumer la responsabilité des tâches qui leur sont déléguées ; prendre personnellement la responsabilité de ses propres erreurs et, le cas échéant, de celles de son service.
Formation :
Un diplôme universitaire du niveau du master ou équivalent en droit, criminologie, sciences sociales, détection et répression, administration publique ou gestion d’entreprise, ou dans une discipline sociale ou politique apparentée avec une spécialisation dans les affaires maritimes internationales, les relations internationales, la politique internationale de sécurité, la justice pénale et/ou la détection et la répression est exigé. À défaut, un diplôme de premier cycle dans un domaine similaire assorti de deux années supplémentaires d’expérience professionnelle pertinente peut être accepté.
Expérience professionnelle :
Au moins cinq années d’expérience, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés, dans les domaines de la justice pénale dans un cadre international, sont exigées.
Une expérience de la gestion de projets dans un contexte international est exigée.
Une expérience professionnelle de la planification, de l’exercice et de l’évaluation de la législation maritime et des opérations de détection et de répression en mer, ainsi que de la formation des agents concernés, est souhaitable.
Une bonne connaissance de la situation en Afrique centrale et dans le golfe de Guinée, ainsi qu’une expérience professionnelle dans des pays en conflit ou sortant d’un conflit sont très souhaitables.
Une expérience du droit maritime, de la détection et de la répression en mer ou des opérations navales est souhaitable.
Connaissances linguistiques :
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, la maîtrise de l’anglais et du français est exigée. La connaissance d’une autre langue officielle de l’Organisation est un atout.
Méthode d’évaluation :
Les personnes qui remplissent les critères exigés pourront être invitées à participer à une épreuve d’évaluation et à un entretien axé sur les compétences.
Notice spéciale :
- Le poste est financé sur un projet. Il ne sera pourvu que si les fonds nécessaires sont disponibles, et l’engagement initial sera d’un an. Il ne sera prolongé que si le mandat est prorogé et/ou si les fonds nécessaires sont disponibles.
- Les fonctionnaires sont soumis(es) à l’autorité du (de la) Secrétaire général(e), qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils (elles) sont censé(e)s changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.
- Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est résolu à atteindre l’objectif de parité femmes hommes dans son personnel. Les femmes sont vivement encouragées à envoyer leur candidature.
- Libreville est un lieu d’affectation classé A (famille autorisée).
Charte des Nations Unies :
Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Ne seront pas retenues les candidatures des personnes qui ont commis des violations du droit international des droits de l’homme, des violations du droit international humanitaire, des actes d’exploitation, d’atteintes ou de harcèlement sexuels, ou au sujet desquelles il existe des raisons plausibles de croire qu’elles ont été impliquées dans la commission de tels actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. On entend par « atteinte sexuelle » toute atteinte physique de nature sexuelle commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle atteinte. Le harcèlement sexuel s’entend de tout comportement déplacé à connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier, lorsqu’il entrave la bonne marche du service, est présenté comme une condition d’emploi ou crée au lieu de travail un climat d’intimidation, d’hostilité ou de vexation, et lorsque ce comportement est assez grave pour justifier le licenciement de son auteur. La candidature de personnes qui ont commis des infractions autres que des infractions mineures au code de la route ne sera pas retenue.
Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.
Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira.
Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.
Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.
Aucun frais de dossier
L’ONU NE PERÇOIT DE FRAIS À AUCUN STADE DU RECRUTEMENT (DÉPÔT OU TRAITEMENT DE LA CANDIDATURE, ENTRETIEN, FORMATION, ETC.), ET ELLE NE DEMANDE AUCUNE INFORMATION BANCAIRE.

















