Avis de recrutement d’un spécialiste de la gestion des risques et de la résilience, P4, Addis Abeba, Ethiopie
| Intitulé publication: | Spécialiste de la gestion des risques et de la résilience, P4 |
| Intitulé code d’emploi: | Spécialiste de l’analyse des risques |
| Département / Bureau: | Commission économique pour l’Afrique |
| Lieu d’affectation: | ADDIS ABABA |
| Période de candidature: | 15 octobre 2020 – 28 novembre 2020 |
| No de l’appel á candidature: | 20-Investment Management-ECA-142345-R-Addis Ababa (O) |
| Staffing Exercise | N/A |
Valeurs fondamentales de l’ONU : intégrité, professionnalisme, respect de la diversité.
Cadre organisationnel :
La mission de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) est de proposer des idées et des actions propices à l’avènement d’une Afrique autonome et transformée dans le cadre des objectifs de développement durable et de l’Agenda 2063.
La mission est guidée par les cinq nouvelles orientations stratégiques de la CEA, qui sont : consolider la place que la CEA occupe en tant qu’institution du savoir de premier plan qui s’appuie sur sa position privilégiée et ses prérogatives incomparables pour apporter des solutions mondiales aux problèmes du continent et mettre les solutions locales à la disposition du continent ; développer des options de politiques macroéconomiques et structurelles visant l’accélération de la diversification économique et de la création d’emplois ; concevoir et mettre en œuvre des modèles de financement novateurs permettant de financer les infrastructures, les ressources humaines, les ressources matérielles et les biens sociaux pour assurer la transformation de l’Afrique ; apporter des solutions aux défis régionaux et transfrontaliers, mettant l’accent sur la paix, la sécurité et l’inclusion sociale qui sont au cœur du développement ; défendre la position de l’Afrique dans le monde en développant des réponses régionales en contribution aux questions mondiales de gouvernance.
Le poste est à pourvoir au bureau du Directeur de la Division de l’administration de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) à Addis-Abeba. Le/la titulaire du poste est placé(e) sous l’autorité directe du Directeur de la Division quant à la mise en oeuvre à la CEA du système de gestion de la résilience de l’organisation, y compris les fonctions liées à la continuité des opérations et à l’audit. Il/elle rend compte à la fois au Directeur de la Division de l’administration et au Directeur de la Division de la planification stratégique, du contrôle et des résultats sur la gestion des risques. Il/elle facilite la détermination des risques qui ont un impact sur la réalisation des mandats et des objectifs stratégiques ; assure les fonctions de conseiller principal auprès des cadres dirigeants par l’intermédiaire de la Division de l’administration sur les questions de gestion des risques et de conformité ; veille à ce que les mesures de gestion des risques et de contrôle interne soient intégrées dans tous les aspects de la planification stratégique et opérationnelle et des opérations quotidiennes ; gère les recommandations d’audits et les orientations et formations en matière de conformité ; facilite la mise en oeuvre du système de gestion de la résilience de l’organisation et de la gestion du risque institutionnel à la CEA, conformément aux cadres de l’Organisation.
Responsabilités :
Dans le cadre des pouvoirs qui lui sont délégués, le/la titulaire du poste s’acquitte des tâches suivantes :
Gestion des risques :
- Participer à la mise en oeuvre à la CEA du cadre de gestion du risque institutionnel de l’ONU et veille au maintien de la conformité, notamment en ce qui concerne les documents de planification et les propositions budgétaires connexes, en veillant à ce qu’une approche fondée sur le risque soit dûment prise en compte ;
- Effectuer des travaux de recherche et rassembler et diffuser des données sur les risques liés à tous les aspects des mandats et des opérations de la CEA. Garantir la conservation des données à des fins d’analyse et d’établissement de rapports ;
- Coordonner l’identification des risques liés à l’exécution des mandats et des objectifs stratégiques de la CEA ;
- Analyser et évaluer les risques en coopération avec les partenaires de la CEA ;
- Élaborer et coordonner les examens et les approbations, tenir à jour les registres des risques de la CEA et faciliter les examens et l’élaboration des plans de traitement des risques ; assurer à cette fin la coordination avec les parties prenantes de la CEA et le Comité des commissaires aux comptes ;
- Fournir des formations et des avis autorisés sur les politiques, les orientations et les méthodologies connexes à la CEA et collaborer avec les parties prenantes pour promouvoir la maîtrise des risques, la responsabilité et l’amélioration de la gestion des risques ;
- Faire office de secrétaire du Comité de gestion des risques de la CEA, faciliter la mise en place et coordonner les activités du Comité en veillant à ce que les risques identifiés soient enregistrés, évalués et classés par ordre de priorité, et que les mesures appropriées soient prises ;
- Coordonner les activités des points focaux de la gestion des risques nommés par les directeurs, les bureaux sous-régionaux et l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP) ;
- Surveiller la gestion des risques par la CEA et s’appuyer à cet effet sur les bonnes pratiques en matière de gestion des connaissances pour recenser et diffuser les enseignements tirés et les meilleures pratiques ;
- Système de gestion de la résilience de l’organisation et gestion de la continuité des opérations ;
- Mettre en oeuvre le système de gestion de la résilience de l’organisation et la gestion de la continuité des opérations conformément aux politiques et aux cadres établis par le Siège de l’Organisation, passer en revue les politiques de la CEA et établir les structures de gouvernance à cet égard ;
- Effectuer une évaluation complète des risques aux fins de la continuité des opérations ;
- Fournir des plans pour assurer la couverture des éléments essentiels du système de gestion de la résilience de l’organisation, notamment : a) le cadre de prise de décision et de coordination des opérations en matière de gestion des crises ; b) le soutien et les interventions de sécurité ; c) la communications de crise ; d) les interventions en cas de situations entraînant un grand nombre de victimes ; e) la reprise après sinistre f) la continuité des opérations ; et g) le soutien au personnel, aux survivants et à leurs familles ;
- Travailler avec les parties prenantes à l’établissement des plans et des scénarios d’intervention et de reprise en vue de mettre en place des interventions souples et coordonnées qui reflètent les circonstances qui prévalent ;
- Intégrer les exigences du système de gestion de la résilience de l’organisation dans le travail quotidien ;
- Établir le système de maintenance et d’examen nécessaire, notamment les exercices de préparation ;
- Assurer des formations et donner des avis autorisés sur le système de gestion de la résilience de l’organisation et la gestion de la continuité des opérations.
Audit et conformité :
- Servir de principal contact de la Division de l’administration pour toutes les questions liées aux activités des organes de contrôle (Comité des commissaires aux comptes, Bureau des services de contrôle interne et Corps commun d’inspection) ;
- Effectuer des vérifications de conformité pour le compte de la Division de l’administration, notamment en analysant les rapports et les recommandations des organes de contrôle et des commissions d’enquête. Donner des avis autorisés au Directeur de la Division de l’administration sur la conformité et les progrès, en tenant compte également de la politique, des opérations et des mandats de programme de l’ONU, de l’analyse coûts-avantages et des priorités concurrentes ;
- Donner des conseils sur les mesures d’atténuation des effets si les recommandations du rapport doivent être rejetées ;
- S’assurer que les recommandations acceptées sont mises en oeuvre et que des preuves suffisantes sont fournies aux organes de contrôle pour le classement des recommandations rejetées. Évaluer la pertinence des actions de suivi desrecommandations et en tenir le Directeur de la Division de l’administration régulièrement informé ;
- Intégrer la vérification de la conformité des audits dans les inventaires des risques ;
- Informer les cadres dirigeants sur la gestion des risques et les questions de conformité ;
- Établir et soumettre les rapports requis au Siège de l’ONU conformément aux exigences énoncées ;
- S’acquitter de toute autre tâche connexe, selon que de besoin.
Compétences :
Professionnalisme : Connaissance et compréhension des théories de la gestion des risques et des concepts et approches connexes, de la gestion des crises, de la résilience organisationnelle et de la planification de la continuité des opérations ; expérience dans la mise en oeuvre de modèles et de mesures de gestion des risques, de gestion de la résilience organisationnelle et de plans de continuité des opérations ; aptitude à cerner les problèmes, à les analyser et à contribuer à les résoudre ; aptitude à collecter des données en utilisant diverses méthodes. Posséder les compétences théoriques et les facultés d’évaluation nécessaires pour effectuer de façon autonome des recherches et des analyses, en particulier avoir une bonne connaissance et une expérience de l’utilisation de diverses sources de recherche, notamment des sources Internet et des bases de données ; savoir faire preuve de discernement dans le cadre des tâches qui lui sont assignées, planifier son travail et gérer des priorités divergentes. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise ; prendre la responsabilité de transversaliser la problématique femmes-hommes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités ; capacité de démarrer et d’automatiser le travail, en obtenant des résultats sans supervision majeure.
Aptitude à la communication : S’exprimer clairement et efficacement, tant oralement que par écrit ; écouter les autres, bien les comprendre et donner suite comme il convient ; poser les questions voulues afin d’obtenir des éclaircissements et faciliter le dialogue ; adapter le langage, le ton, le style et la présentation au public auquel on s’adresse ; partager l’information avec tous ceux qu’elle intéresse et tenir chacun au courant.
Sens des responsabilités : Assumer toutes ses responsabilités et honorer ses engagements ; livrer les produits dont on a la responsabilité dans les délais et les coûts prévus, en se tenant aux normes de qualité ; se conformer aux règles et procédures de l’Organisation ; soutenir ses subordonnés, les encadrer et assumer la responsabilité des tâches qui leur sont déléguées ; prendre personnellement la responsabilité de ses propres erreurs et, le cas échéant, de celles de son service.
Formation :
Diplôme universitaire supérieur en gestion des urgences, gestion de la résilience d’une organisation, gestion de la continuité des opérations, gestion des risques, gestion des catastrophes, des risques et de la résilience ou en gestion des risques, des situations de crise et de la résilience. Un diplôme universitaire de premier cycle assorti de deux années supplémentaires d’expérience professionnelle pertinente peut être accepté en lieu et place du diplôme universitaire du niveau de la maîtrise. Des certifications dans l’un des domaines suivants sont requises : gestion du risque institutionnel et système de gestion de la résilience de l’organisation ; continuité des opérations ; préparation aux situations d’urgence et reprise des activités après un sinistre ; Professionnel certifié en continuité d’activités (CBCP) ; Cadre certifié en continuité d’activité (CBCM) ; norme ISO 22301(Sécurité et résilience – Systèmes de management de la continuité d’activité) ; Ingénieur certifié pour la reprise après une catastrophe (C/DRE) ; certification de professionnel pour la reprise après une catastrophe (EDRP) ; norme ISO 31000 (Management du risque).
Expérience professionnelle :
Un minimum de sept (7) ans d’expérience professionnelle à temps plein est requis, couvrant à la fois la gestion des risques institutionnels, la gestion de la résilience et la continuité des opérations de grandes organisations telles que l’ONU. Une expérience avérée est requise dans l’élaboration, la mise en oeuvre et la gestion de plans comprenant, sans s’y limiter, la gestion des risques, la gestion des crises, le soutien et la réponse en matière de sécurité physique, les communications en cas de crise et la continuité des opérations.
Une expérience professionnelle au sein des Nations Unies est souhaitable.
Connaissances linguistiques :
Pour le poste faisant l’objet du présent avis, la maîtrise de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est requise; la connaissance du français est souhaitable. La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU est un atout.
Méthode d’évaluation :
L’évaluation des candidats qualifiés pourrait inclure un exercice d’évaluation, pouvant être suivi d’un entretien d’appréciation des compétences.
Notice spéciale :
Les fonctionnaires sont soumis à l’autorité du Secrétaire général, qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils sont censés changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.
Le Secrétariat de l’ONU est déterminé à obtenir la parité 50/50 dans son personnel. Les femmes sont particulièrement encouragées à faire acte de candidature.
Le Secrétariat de l’ONU s’emploie résolument à équilibrer les effectifs masculins et féminins. Les femmes sont fortement encouragées à se présenter comme candidates à ce poste.
Des antécédents irréprochables du point de vue de l’intégrité et du respect de la déontologie sont indispensables.
Le présent avis de vacance de poste est publié sous réserve de la disponibilité du poste. L’engagement initial ne sera prolongé que si le mandat est prorogé et/ou si les fonds nécessaires sont disponibles.
Pour ce poste, les personnes originaires des États Membres suivants, qui sont non représentés ou sous-représentés au Secrétariat de l’ONU au 31 juillet 2020, sont vivement encouragés à faire acte de candidature : Afghanistan, Andorre, Angola, Antigua-et-Barbuda, Arabie saoudite, Bahreïn, Belize, Brésil, Brunéi Darussalam, Cabo Verde, Cambodge, Chine, Comores, Cuba, Dominique, Émirats arabes unis, États fédérés de Micronésie, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, Gabon, Grenade, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Îles Marshall, Îles Salomon, Japon, Kiribati, Koweït, Lesotho, Libéria, Libye, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Mozambique, Namibie, Nauru, Norvège, Oman, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Qatar, République bolivarienne du Venezuela, République de Corée, République démocratique populaire lao, République populaire démocratique de Corée, Saint-Vincent-et les Grenadines, Sainte-Lucie, Saint Marin, Sao Tomé-et-Principe, Soudan du Sud, Suriname, Timor-Leste, Tuvalu, Vanuatu.
Charte des Nations Unies :
Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Aucun candidat ne sera pris en considération par l’ONU s’il s’est rendu coupable de violation du droit international des droits de l’homme ou du droit international humanitaire, d’exploitation sexuelle, d’atteinte sexuelle ou d’infraction autre qu’une infraction mineure au code de la route, ou s’il existe des motifs raisonnables de croire que le candidat a été impliqué dans la commission de l’un de ces actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait de profiter ou de tenter de profiter d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. L’expression « atteinte sexuelle » désigne toute intrusion physique à caractère sexuel commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle intrusion.
Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.
Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira.
Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.
Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.
Aucun frais de dossier.
L’ONU ne perçoit de frais à aucun stade du recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, entretien, formation, etc.), et elle ne demande aucune information bancaire.

















