Recruitment of an economic affairs officer, P3 – Addis Ababa

Intitulé publication:ECONOMIC AFFAIRS OFFICER, P3
Intitulé code d’emploi:ECONOMIC AFFAIRS OFFICER
Département / Bureau:Commission économique pour l’Afrique
Lieu d’affectation:ADDIS ABABA
Période de candidature:31 décembre 2018 – 13 février 2019
No de l’appel á candidature:18-Economic Affairs-ECA-108971-R-Addis Ababa (G)
Staffing ExerciseN/A

 

Valeurs fondamentales de l’ONU : intégrité, professionnalisme, respect de la diversité

Cadre organisationnel :

Créée en 1958, la CEA est l’une des cinq commissions régionales établies par le Conseil économique et social de l’ONU. Elle a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses membres, d’encourager l’intégration intrarégionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. Regroupant 54 États membres et agissant à la fois en tant qu’organisme régional des Nations Unies et en tant que composante clé du paysage institutionnel africain, la CEA est bien placée pour contribuer de façon exceptionnelle à la résolution des problèmes de développement du continent. Son objectif stratégique s’articule autour de la conception d’idées et d’actions en faveur d’une Afrique renforcée, inclusive et transformée, dans le cadre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (Programme 2030) et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, grâce à ses trois fonctions essentielles qui sont d’être un organe de réflexion, d’organiser des réunions et de mener des opérations.

Le poste est à pourvoir à la Section de l’économie, des innovations et des technologies vertes au sein de la Division des changements climatiques, de l’environnement et des ressources naturelles de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) à Addis-Abeba (Éthiopie). Le titulaire travaille sous la supervision directe du Chef de la Section de l’économie, des innovations et des technologies vertes et sous la direction générale du Directeur de la Division des changements climatiques, de l’environnement et des ressources naturelles.

 

Responsabilités :

Dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, le titulaire s’acquitte de tâches qui relèvent principalement des trois domaines fonctionnels mentionnés ci-après :

Analyse économique et sectorielle :

  • Élaborer des bases de données socioéconomiques et réunir les informations qualitatives nécessaires à la réalisation des tâches spécifiées récurrentes ou ponctuelles liées aux financements novateurs et aux marchés de capitaux ;
  • Interpréter, appliquer et, si nécessaire, adapter les modèles économétriques afin d’identifier les tendances, les structures et les relations et d’analyser les effets des politiques et des hypothèses alternatives ;
  • Rédiger des contributions spécifiques pour des études techniques et des études analytiques concernant des aspects mondiaux, régionaux, nationaux ou sectoriels du développement économique et des partenariats public-privé ;
  • Recenser et analyser les propositions de politiques élaborées ailleurs en lien avec les sujets d’intérêt se rapportant aux options de financement des défis du développement en Afrique ;
  • Participer à des réunions internationales, régionales et nationales pour recueillir des informations et mener des discussions avec des représentants d’autres institutions ;
  • Aider à organiser des réunions de groupes d’experts, des séminaires, etc. sur des questions de développement ;
  • Préparer des discours et des contributions aux présentations du personnel de niveau supérieur.

Appui intergouvernemental :

  • Préparer des contributions aux rapports des organes intergouvernementaux ;
  • Suivre les réunions intergouvernementales et élaborer des rapports de synthèse ;
  • Préparer des contributions aux déclarations des membres du Bureau et du secrétariat lors de ces réunions ;
  • Aider à organiser des réunions-débats, tables rondes, etc. sur les questions de développement à l’intention des organes intergouvernementaux.

Coopération technique :

  • Participer à des missions sur des questions de développement, généralement en tant que membre d’une équipe ;
  • Organiser des séminaires de formation à l’intention d’experts nationaux ;
  • Préparer la documentation pour les programmes et les projets de coopération technique ;
  • Contribuer à la préparation du matériel pour la validation des projets de coopération technique régionaux, nationaux ou sectoriels ;
  • Suivre, appuyer et évaluer l’exécution des programmes et projets de coopération technique.

D’une manière générale :

  • S’acquitter de toutes autres tâches qui pourraient lui être confiées, notamment diverses tâches administratives requises pour fournir les services attendus de la Section ;
  • Entreprendre des activités de formation en cours d’emploi et autres, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Organisation.

Ce travail suppose des contacts réguliers avec :

  • Des collègues et des fonctionnaires de rang supérieur directement au sein de l’unité de travail et des collègues dans l’unité administrative supérieure ;
  • Des fonctionnaires de niveau intermédiaire d’autres organismes des Nations Unies, des banques de développement et d’autres organisations internationales régionales et mondiales ;
  • Des fonctionnaires gouvernementaux, des universitaires et d’autres membres de la société civile.

Résultats escomptés :

Analyser avec précision les questions économiques actuelles et émergentes en appliquant des principes et des concepts solides, en utilisant des données valides et, si nécessaire, en appliquant les modèles économiques appropriés¿; établir des rapports et des propositions de politiques utiles aux gouvernements et aux autres clients¿; participer aux activités de coopération technique qui contribuent au développement économique dans les pays bénéficiaires.

 

Compétences :

Professionnalisme : Aptitude à appliquer des théories et des concepts économiques dans différents secteurs du développement économique et durable (marché de capitaux et modes novateurs de financement du développement). Capacité de mener des recherches indépendantes sur des sujets économiques, de déterminer la pertinence, la validité et l’exactitude des données fournies par différentes sources. Faire preuve de compétence pour la mise en place de sources de collecte de données. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations¿; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet¿; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés¿; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels¿; persévérer face aux obstacles et aux difficultés¿; garder son calme dans les situations de crise. Prendre la responsabilité de tenir compte de la problématique hommes-femmes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités.

Aptitude à planifier et à organiser : Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues¿; identifier les activités et tâches prioritaires¿; modifier les priorités en fonction des besoins¿; prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien¿; tenir compte des risques et des imprévus dans la planification¿; suivre l’exécution des plans et les modifier s’il y a lieu¿; tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.

Volonté de perfectionnement : Se tenir au fait de l’évolution de sa propre profession/spécialité ; s’employer activement à progresser, sur les plans tant professionnel que personnel ; contribuer à l’apprentissage de ses collègues et subordonnés ; être disposé à apprendre d’autrui ; se tenir au courant de la façon dont son apport est perçu afin d’apprendre et de se perfectionner.

 

Formation :

Diplôme universitaire du niveau de la maîtrise ou du doctorat en économie ou dans une discipline apparentée. Un diplôme universitaire de premier cycle (licence ou équivalent) assorti de deux années supplémentaires d’expérience professionnelle pertinente pourra être accepté en lieu et place du diplôme universitaire du niveau de la maîtrise.

 

Expérience professionnelle :

Au moins cinq années d’expérience, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés, dans la recherche et l’analyse économiques, la formulation de politiques et l’application des principes économiques aux programmes de développement ou dans un domaine connexe. Une expérience de travail avec les banques centrales, les autorités de réglementation des marchés de capitaux et les organismes de financement du développement est souhaitable.

 

Connaissances linguistiques :

La maîtrise de l’une des langues de travail du Secrétariat de l’ONU, anglais ou français, à l’écrit et à l’oral, est exigée¿; la connaissance de l’autre langue est souhaitable. La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU est un atout.

 

Méthode d’évaluation :

Les candidats qualifiés pourront être invités à participer à une évaluation et à un entretien axé sur les compétences.

 

Notice spéciale :

Les fonctionnaires sont soumis à l’autorité du Secrétaire général, qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils sont censés changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.

Le Secrétariat de l’ONU est déterminé à atteindre la parité des sexes dans son personnel. Les candidates sont vivement encouragées à postuler.

Des antécédents impeccables du point de vue de l’intégrité et du respect des règles déontologiques sont indispensables.

Pour ce poste, les personnes originaires des États Membres suivants, qui sont non représentés ou sous-représentés au Secrétariat de l’ONU au 30 novembre 2018, sont vivement encouragés à faire acte de candidature : Afghanistan, Andorre, Angola, Antigua-et-Barbuda, Arabie saoudite, Bahreïn, Bélarus, Belize, Brésil, Brunéi Darussalam, Cabo Verde, Cambodge, Chine, Chypre, Comores, Dominique, Émirats arabes unis, États fédérés de Micronésie, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, Gabon, Grenade, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Îles Marshall, Îles Salomon, Indonésie, Japon, Kiribati, Koweït, Lesotho, Libéria, Libye, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco, Monténégro, Mozambique, Nauru, Norvège, Oman, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Qatar, République arabe syrienne, République bolivarienne du Venezuela, République centrafricaine, République de Corée, République démocratique populaire lao, République islamique d’Iran, République populaire démocratique de Corée, Saint-Vincent-et les Grenadines, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, Soudan du Sud, Suriname, Thaïlande, Timor-Leste, Turkménistan, Tuvalu, Vanuatu.

 

Charte des Nations Unies :

Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Aucun candidat ne sera pris en considération par l’ONU s’il s’est rendu coupable de violation du droit international des droits de l’homme ou du droit international humanitaire, d’exploitation sexuelle, d’atteinte sexuelle ou d’infraction autre qu’une infraction mineure au code de la route, ou s’il existe des motifs raisonnables de croire que le candidat a été impliqué dans la commission de l’un de ces actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait de profiter ou de tenter de profiter d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. L’expression « atteinte sexuelle » désigne toute intrusion physique à caractère sexuel commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle intrusion.

Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.

Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira.

Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.

Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.

Aucun frais de dossier

L’ONU ne perçoit de frais à aucun stade du recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, entretien, formation, etc.), et elle ne demande aucune information bancaire.

 

 

 

Partager