REALISATION DUN FILM DANIMATION INSTITUTIONNEL POUR L’OBSERVATOIRE DU SAHARA ET DU SAHEL

TERMES DE REFERENCE

[AO/OSS/COMM/210918-13]

SEPTEMBRE 2018

 

  1. INTRODUCTION

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) compte recruter un consultant/une agence pour la réalisation d’un film d’animation vectorielle à caractère institutionnel. Ce documentaire est conçu pour traduire la vision de l’OSS, sa mission, son expertise, et les résultats enregistrés au cours d’un demi-siècle d’activités et d’engagement dans le domaine de la gestion durable des ressources naturelles, y compris les ressources en eau et la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique.

 

  1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) est une organisation internationale à vocation africaine, créée en 1992 et établie à Tunis. Son action se situe dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches de la région sahélo-saharienne.

L’OSS compte parmi ses membres 25 pays africains, 7 pays non-africains, 13 organisations (organisations représentatives de l’Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Nord, organisations des Nations unies) dont 3 organisations non gouvernementales.

L’OSS a pour mission d’appuyer ses pays membres africains dans la gestion durable de leurs ressources naturelles dans un contexte de changement climatique particulièrement défavorable. Pour cela, il s’investit dans :

  • La mise en œuvre des Accords multilatéraux sur la désertification, la biodiversité et le changement climatique.
  • La promotion des initiatives régionales et internationales liées aux défis environnementaux de l’Afrique
  • La définition de concepts et l’harmonisation d’approches et méthodologies en rapport avec la Gestion durable des Terres et des ressources en Eau et le changement climatique

Cette mission s’appuie nécessairement sur la transmission des connaissances, le renforcement des capacités et la sensibilisation de toutes les parties prenantes.

Ses activités et ses projets sont financés respectivement par les contributions volontaires des pays membres, et par les subventions et les dons provenant des partenaires au développement.

Une structure légère et flexible, une gestion transparente des ressources financières, des mécanismes de gouvernance efficaces et une équipe compétente, multiculturelle et multidisciplinaire permettent à l’OSS d’apporter une contribution à haute valeur ajoutée dans le paysage institutionnel international et africain.

Le film institutionnel renforcera communication institutionnelle de l’OSS afin de mieux faire connaitre ses activités et de sensibiliser l’ensemble de ses membres et partenaires sur la gestion des ressources naturelles.

Pour information, le document en annexe, présente de manière détaillée, l’expertise de l’OSS dans les domaines de la Terre, de l’Eau et du Climat.

 

  1. OBJECTIFS ET FINALITES DE LA CONSULTATION

L’objectif de la consultation est la réalisation d’un film d’animation vectorielle de moins de 5 minutes qui présente le rôle de l’OSS ainsi que ses principales réalisations au niveau de ses pays et organisations membres.

Afin de susciter de l’intérêt, et une meilleure compréhension au niveau du public, le film d’animation devra comporter des personnages ainsi qu’une voix off qui souligne la mission et les objectifs de l’OSS, sa valeur ajoutée dans le développement en Afrique de manière claire, concise et compréhensive permettant à toute audience, novice ou experte, de comprendre les enjeux des interventions et activités de l’OSS dans la région concernée.

Le travail demandé comprend notamment les activités suivantes :

  • Ecriture du scénario
  • Conception graphique
  • Ecriture de la voix off
  • Animation
  • Enregistrement des voix off
  • Création ou choix de la musique/bande sonore
  • Le film devra être livré avec une voix off dans les deux langues officielles de l’OSS : le français et l’anglais.

Le consultant devra soumettre à l’OSS pour validation, les rendus suivants :

  • Le scénario
  • La conception graphique
  • Le texte de la voix off
  1. DUREE DE REALISATION

Le film devra être achevé au plus tard le 31 Janvier 2019. Il sera nécessaire de prévoir une période de travail préparatoire au cours de laquelle, le (la) consultant (e) procèdera avec l’OSS, à la collecte d’information et à l’évaluation des messages clés à définir.

  1. QUALIFICATIONS DU(DE LA ) CONSULTANT(E)

Le(a) consultant(e) devra justifier des qualifications suivantes :

  • Une expérience significative (5 ans ou plus) dans la production de films d’animation vectorielle
  • Une expérience significative dans l’écriture de scénarios institutionnels
  • Une expérience significative dans la conception graphique
  • Une expérience de travail avec des organisations internationales pour le développement et/ou la coopération
  • Une bonne maîtrise du français et de l’anglais et de bonnes capacités rédactionnelles dans les deux langues.
  • Une connaissance des problématiques environnementales en Afrique est souhaitée.
  1. MODALITES DE PAIEMENT

Le paiement de la prestation sera effectué par l’OSS, en une seule tranche, sur le compte spécifié par le (a) consultant (e) après réception et validation finale de tous les produits demandés.

  1. PRESENTATION DU DOSSIER DE CANDIDATURE

L’offre du (de la) consultant(e) /bureau d’étude devra comprendre :

  1. Un curriculum vitae détaillé du (de la) consultant(e); (utiliser le modèle standard de CV de l’OSS téléchargeable au lien suivant : [Modèle CV OSS].
  1. Une note méthodologique (3 pages maximums) détaillant l’approche proposée par le(a) consultant(e) pour la réalisation du film, ainsi qu’un calendrier de réalisation du film, incluant les différentes étapes de réalisation : Écriture du scénario, Conception graphique, Écriture de la voix off, animation, etc…
  2. Une offre financière détaillée
  3. Toute autre référence jugée utile.
  1. MODALITES DE SOUMISSION ET DATE LIMITE

Le dernier délai de dépôt des dossiers de candidature est fixé au 21 octobre 2018 à minuit (heure de Tunis), à l’adresse de courriel suivante : procurement@oss.org.tn et avec la mention suivante, en objet :

« Consultation : Film d’animation institutionnel – OSS [AO/OSS/COMM/210918-13] ».

 

ANNEXE – PRESENTATION DE LA MISSION ET DE LEXPERTISE DE L’OSS

MEMBRES DE L’OSS

 

32 Etats membres

  • 25 pays africains : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Erythrée, Ethiopie, Gambie, Guinée-Bissau, Kenya, Libye, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Nigéria, Ouganda, Sénégal, Somalie, Soudan, Tchad & Tunisie.
  • 7 pays non africains : Allemagne, Belgique, Canada, France, Italie, Luxembourg & Suisse.

13 organisations membres

 

EXPERTISE DE L’OSS

L’expertise de l’OSS est avérée dans le domaine de la gestion durable des terres et des eaux, et du changement climatique.

 

  1. Au niveau de l’axe terre

L’expertise de l’OSS englobe à la fois l’observation, le suivi-évaluation et la gestion durable des terres.

1.1.      Observation

L’OSS développe depuis 1992 des approches innovantes en matière de surveillance environnementale couvrant aussi bien les aspects biophysiques que socio-économiques. Ces approches combinent les techniques de surveillance au niveau du terrain et les outils d’observation spatiale (Télédétection).

L’OSS a fait de la surveillance environnementale le fer de lance de ses initiatives. En conformité avec cette vision, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, a conçu, développé et mis en œuvre en 1994 le réseau ROSELT (Réseau d’Observatoires de Surveillance Ecologique à Long Terme).

L’OSS a ensuite lancé un processus visant à appuyer la mise en place de Dispositifs Nationaux de Surveillance Environnementale au niveau de ses pays membres. L’objectif est d’installer des systèmes de surveillance pérennes, parfaitement intégrés (aux plans technique et institutionnel) dans les systèmes nationaux de production et de gestion de l’information environnementale. Ce processus a largement contribué à la mise en place de structures nationales spécialisées, telles que le Centre de Suivi Ecologique et Environnementale du Niger.

Les techniques de surveillance sur le terrain doivent être complétées et renforcées par des outils d’observation spatiale permettant l’extrapolation des résultats pour la caractérisation de vastes étendues. L’OSS a développé des méthodologies pour la cartographie thématique et mis en place des chaines de traitement ayant abouti à la réalisation de cartes et atlas aux échelles nationales et régionales. Ce processus a permis à ce jour de couvrir toute sa zone d’action par des cartes de base telles que celles sur l’occupation du sol.

L’OSS continue à renforcer ce réseau d’observation en l’adaptant aux besoins des pays de la région dans un contexte en perpétuel changement. C’est ainsi que de nouveaux observatoires ont été récemment installés et des outils de mesures des observatoires perfectionnés (entre autres stations météorologiques automatiques).

Il faut noter que ce réseau constitue une expérience unique au niveau de la région circum-saharienne.

 

1.2.        Suivi-évaluation

L’OSS a apporté une contribution substantielle à la conception et au développement des dispositifs de suivi évaluation de la mise en œuvre de la Convention Cadre des nations Unies de Lutte contre la Désertification. Ceci lui a valu le titre de centre de référence pour les pays de l’Afrique du Nord. Ses acquis méthodologiques et techniques ont permis d’apporter aux pays de sa région une assistance dans l’identification des indicateurs d’impact, leur calcul et leur interprétation.

L’expérience et les acquis de l’OSS ont été adaptés puis valorisés pour les autres conventions et programmes d’action environnementaux, sur les changements climatiques et la biodiversité en particulier.

L’Organisation continue à jouer un rôle de premier plan sur les questions liées au suivi-évaluation et est impliquée dans la plupart des initiatives et programmes touchant sa zone d’action. A titre d’exemple, elle a contribué à l’identification des indicateurs de la NDT (Neutralité en matière de Dégradation des Terres) et à la définition des approches pour leur calcul.

L’OSS a développé des méthodologies et des outils pour le suivi-évaluation de projets en appui à la Grande Muraille Verte couvrant 12 pays sahéliens (de Dakar à Djibouti,). Les indicateurs de suivi développés couvrent une large panoplie d’aspects portant sur les superficies sous Gestion Durable des Terres, l’amélioration des conditions de vies des bénéficiaires, le carbone séquestré, etc.

 

1.3.      Gestion Durable des Terres

Instrument technique au service du développement durable dans sa zone d’action, l’OSS apporte des éclairages sur des enjeux environnementaux d’actualité et contribue à des réflexions stratégiques sur la Gestion durable des terres.

L’OSS a ainsi contribué à donner un contenu cohérent et réaliste au concept de la Grande Muraille Verte et à faire de l’initiative un programme fédérateur pour des projets et actions de développement intégré. Il œuvre pour la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et des eaux non conventionnelles, (pilotes de démonstration agricole développés dans la zone concernée par le système aquifère du Sahara septentrional SASS : Algérie, Libye et Tunisie, et la lutte contre la déforestation et la dégradation des terres au Mali et dans quelques pays de la zone MENA.

L’OSS, à travers ses actions de sensibilisation, d’information et de renforcement des capacités a clarifié le concept de la Neutralité en matière de Dégradation des Terres et expliqué ses implications pour sa région.

 

  1. Au niveau de l’axe Eau

L’OSS a développé une expertise dans le domaine de l’amélioration des connaissances, de la gestion durable des ressources en eau et des mécanismes de concertation.

2.1.        Amélioration des connaissances

Les ressources en eau de la région de l’OSS sont la clé du développement et de la lutte contre la pauvreté. A la création de l’OSS, il était malheureusement apparu qu’elles étaient insuffisamment connues.

La démarche de l’Observatoire s’est initialement basée sur une amélioration de la connaissance des eaux souterraines (et notamment des eaux souterraines partagées), plus mal connues que les eaux superficielles.

C’est ainsi que des études ont d’abord été menées sur le Système Aquifère du Sahara Septentrional (SASS, partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie) sur le Système Aquifère d’Iullemeden (SAI, partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria) puis sur le Système Aquifère d’Iullemeden Taoudéni Tanezrouft (SAIT, qui est le SAI étendu à l’Algérie, au Bénin, au Burkina Faso, et à la Mauritanie), et enfin sur les systèmes aquifères de la zone IGAD. Pour le SAIT, et dans une deuxième phase, les interactions eaux souterraines –eaux superficielles ont été étudiées.

L’amélioration de la connaissance a porté sur les aspects qualitatifs et quantitatifs, la création de bases de données communes, la mise en place de Systèmes d’Information Géographique, et l’établissement de modèles hydrodynamiques.

Si beaucoup de choses ont été faites, il n’en demeure pas moins que le niveau de connaissance reste encore très insuffisant en comparaison avec des pays plus avancés. Les systèmes de suivi et de mesure, le comptage, doivent encore être améliorés, de même que des connaissances plus fines doivent encore être acquises, parce qu’aucune gestion durable ne pourra être sérieusement envisagée sans une connaissance approfondie des ressources en eau.

Il faut également noter que des études quasiment de base doivent encore être menées sur l’aquifère transfrontalier du Sénégalo-Mauritanien et sur le Lac Tchad.

2.2.        Gestion durable des ressources en eau

La connaissance n’est pas une fin en soi. Elle doit avant tout permettre la satisfaction des besoins en eau des populations, en donnant aux décideurs politiques des éléments d’information fiables et actualisés leur permettant de prendre les décisions adaptées.

La gestion durable des ressources en eau est un concept désormais classique qui intègre les eaux superficielles, les eaux souterraines et les eaux non conventionnelles, qui prend en compte les aspects qualitatifs et quantitatifs, de même que la gouvernance de l’eau, les volets financiers et de tarification, et la participation des usagers.

Depuis plusieurs années, l’OSS en complément des aspects de connaissance de la ressource, mène des études tournées vers l’amélioration de la gestion de l’eau. C’est ainsi que pour le Système Aquifère du Sahara Septentrional, partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie) l’OSS s’est intéressé aux aspects socio-économiques d’usage de l’eau, en passant par le développement de pilotes agricoles. Il s’est également intéressé aux eaux non conventionnelles et aux énergies renouvelables.

Il s’est également occupé d’échange de bonnes pratiques et d’évaluation de l’état de mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau dans trois pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), en plus du volet de gestion des eaux souterraines, qui pourra éventuellement être adapté /répliqué à d’autres zones du territoire de l’OSS.

L’OSS s’intéresse également depuis peu à l’élaboration de schémas directeurs d’affectation des ressources en eau, notamment pour les Systèmes aquifères du Sénégalo-Mauritanien et du Taoudéni Tanezrouft. Il s’agit de répondre au mieux à la demande en fonction des ressources disponibles, dans une logique de planification à long terme, intégrant les aspects financiers et énergétiques.

 

2.3.        Mécanismes de concertation

La zone de compétence de l’OSS compte dix grands bassins-versants et douze systèmes aquifères transfrontaliers majeurs. Sur les 760 milliards m3 /an de ressources en eau renouvelables, plus de 320 milliards de m3/an sont partagés. Les eaux fossiles extrêmement importantes (SASS et Grès de Nubie) qui représentent pour l’Afrique du Nord un élément de survie, sont également partagées. C’est dire toute l’importance que doivent représenter le dialogue et la concertation dans la gestion des eaux partagées, superficielles ou souterraines.

Si beaucoup d’organismes de gestions des eaux superficielles partagées existent (Autorité du Bassin du Niger (ABN), Office de Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Gambie (OMVG)), il n’en va pas de même pour les eaux souterraines.

L’OSS s’est donc intéressé, dès les années 2000, à la création de mécanismes de concertation ; Le premier a concerné le Système Aquifère du Sahara Septentrional (SASS, partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie). Créé au niveau technique en 2006, il a ensuite évolué vers un niveau politique en 2008, avec une Unité technique basée à l’OSS, dirigée par un coordination tournante biannuelle.

Ce mécanisme, reconnu internationalement, est en voie de réplication, puisque les sept pays concernés par le Système Aquifère d’Iullemeden –Taoudéni- Tanezrouft (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Nigeria) ont adopté en mars 2014 à Abuja, un projet de protocole pour la gestion de eaux de ce Système Aquifère.

L’objectif est de progressivement développer les mêmes mécanismes pour le sénégalo-mauritanien et les aquifères de la zone IGAD.

La mise en place des mécanismes obéit à une démarche commune :

  • Construction de bases de données communes, partagées et régulièrement mises à jour
  • Développement de modèles hydrogéologiques et de modèles de simulations des impacts des prélèvements
  • Développement de serveurs cartographiques
  • Renforcement des capacités des pays concernés et de la prise de conscience du partage d’une richesse commune.
  1. Au niveau de l’axe climat

L’OSS a également développé une expertise en matière d’adaptation et la résilience au changement climatique, et d’accès à la finance climat.

3.1.        Adaptation-Atténuation

En réponse aux besoins exprimés par ses pays membre, l’OSS œuvre pour le développement et la mise en œuvre de projets visant l’adaptation au changement climatique et l’atténuation des émissions. Même si le volet adaptation demeure prioritaire pour sa région, le potentiel d’atténuation et de séquestration y est loin d’être négligeable, amenant l’OSS à favoriser les approches intégrées et transversales.

Les projets mis en œuvre dans ce cadre visent essentiellement l’amélioration de la résilience et la réduction de la vulnérabilité des écosystèmes et des populations. Un accent particulier est mis sur le renforcement des outils de surveillance pour mieux analyser les vulnérabilités et définir les actions d’adaptation, ainsi que des dispositifs d’alerte permettant aux populations de se prémunir des impacts des événements climatiques extrêmes.

Les projets que développe l’OSS dans ce domaine sont toujours appuyés par des actions de sensibilisation et de formation pour simplifier les nouveaux concepts et aider à l’appropriation des outils permettant aux populations de faire face aux impacts des changements climatiques.

Pour rappel, l’OSS a développé en 2011 pour le compte de l’AMCEN un programme cadre sur les changements climatiques en Afrique.

3.2.        Accès à la finance climat

L’OSS est accrédité en tant qu’entité de mise en œuvre par le Fonds d’Adaptation depuis 2013 et par le Fonds vert pour le climat depuis Octobre 2017. Il fournit à ses membres et partenaires un appui technique et institutionnel permettant le développement de requêtes de projets pour faire face aux impacts des changements climatiques et contribuer aux efforts des pays en matière d’atténuation. Le projet EURECCCA, financé par le FA et mis en œuvre en 2017 par l’OSS pour le compte de l’Ouganda, est un exemple qui illustre cette démarche.

Il convient également de mentionner l’intervention de l’OSS auprès du Fonds vert pour le climat (GCF) dans le cadre de l’accompagnement à apporter aux pays/institutions pour la préparation au financement climatique (GCF Readiness and Preparatory Support Programme). L’OSS accompagne pour l’instant la Tunisie, et la Libye (et peut être bientôt d’autres pays, dont la Guinée-Bissau, le Gabon…).

 

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