Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) recrute un Spécialiste des affaires humanitaires, P4
| Intitulé publication: | Spécialiste des affaires humanitaires, P4 (Temporary Job Opening) |
| Intitulé code d’emploi: | HUMANITARIAN AFFAIRS OFFICER |
| Département / Bureau: | Bureau de la coordination des affaires humanitaires |
| Lieu d’affectation: | N’DJAMENA |
| Période de candidature: | 23 juillet 2018 – 05 août 2018 |
| No de l’appel á candidature: | 18-Humanitarian Affairs-OCHA-101235-J- (X) |
| Staffing Exercise | N/A |
Valeurs fondamentales de l’ONU: intégrité, professionnalisme, respect de la diversité
Cadre organisationnel
Ces postes sont à pourvoir à la Division des opérations et de la mobilisation du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH), qui est le service du secrétariat de l’ONU chargé de rassembler les acteurs humanitaires afin d’assurer des interventions cohérentes en cas d’urgence. Le BCAH veille également à la mise en place d’un cadre permettant à chaque acteur de contribuer aux efforts d’intervention général. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires a pour mission de mobiliser et de coordonner une action humanitaire efficace en partenariat avec les acteurs nationaux et internationaux afin de soulager la souffrance humaine en cas de catastrophes et d’urgences ; de promouvoir les droits des populations dans le besoin ; de promouvoir la préparation aux situations d’urgence et la prévention de ces situations et de faciliter des solutions durables.
Ces postes sont à pourvoir au Bureau de la coordination des affaires humanitaires à Ndjamena, au Tchad, et à Goma, en République démocratique du Congo. À Ndjamena, le titulaire relève de l’administrateur principal chargé des affaires humanitaires/Chef de Bureau. À Goma, le titulaire relève de l’administrateur principal chargé des affaires humanitaires/Chef adjoint de Bureau.
REMARQUE : Dans la lettre de couverture de votre candidature, veuillez indiquer lequel des postes et des lieux d’affection vous intéresserait et veuillez les classer par ordre de préférence, le #1 étant le préféré.
Responsabilités
Sous la supervision et la direction de l’administrateur principal chargé des affaires humanitaires de chaque lieu d’affectation et dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, le titulaire s’acquitte des fonctions ci-après :
- Conseiller en matière de coordination civilo-militaire des activités humanitaires :
- En qualité de spécialiste des affaires humanitaires et de conseiller du Coordonnateur des opérations humanitaires en matière de relations entre civils et militaires, établir les liens nécessaires avec les cadres militaires des forces militaires internationales et nationales, avec les officiers de liaison et avec le personnel des organismes des Nations Unies, y compris tout personnel civil concerné de la mission et personnel chargé de la coordination civilo-militaire pour le compte d’ONG compétentes.
- Suivre, analyser les activités et les changements majeurs et en faire rapport ; identifier et suivre les conflits éventuels ou réels entre les acteurs humanitaires et les forces militaires.
- Assurer les fonctions de coordonnateur principal pour toutes les questions, y compris en ce qui concerne la politique relative à la coordination civilo-militaire, en étroite concertation avec l’administrateur principal chargé des affaires humanitaires ou le Coordinateur des opérations humanitaires.
- Établir des politiques, exposés de principes et rapports sur les questions de coordination civilo-militaire qui seront présentés à divers organismes des Nations Unies et aux membres du Comité permanent interorganisations, ou concourir à leur établissement. Concourir à l’établissement de rapports réguliers sur des questions de coordination civilo-militaire.
- Politiques et mobilisation :
- Diriger, s’il y a lieu, l’élaboration de directives spécifiques à chaque pays concernant les relations civilo-militaires, en s’appuyant sur les documents intitulés « Directives sur l’utilisation des ressources militaires et de protection civile étrangères dans le cadre des opérations de secours en cas de catastrophe », et « Directives sur l’utilisation des ressources militaires et de la protection civile dans le cadre des situations d’urgence complexes », sur le document de référence du Comité permanent interorganisations sur les relations civilo-militaires dans les situations d’urgence complexes, sur le document d’analyse du Comité permanent interorganisations et les directives non contraignantes relatives à l’utilisation d’escortes militaires ou armées pour les convois humanitaire, ainsi que sur toute résolution pertinente du Conseil de sécurité et d’autres instruments pertinents.
- Veiller à ce que les directives spécifiques à chaque pays et les directives à caractère général susmentionnées soient correctement diffusées et comprises tant par les acteurs humanitaires que par les forces militaires, et les acteurs locaux, selon que de besoin. Promouvoir et garantir le respect des directives susmentionnées au sein de l’ensemble de la communauté humanitaire et fournir des informations sur les conséquences éventuelles en cas du non-respect de celles-ci.
- Organiser des ateliers sur les relations civilo-militaires en collaboration avec les acteurs humanitaires et les forces militaires intéressés, en préconisant le respect des directives et principes applicables, et en mettant l’accent sur des exemples positifs en vue de contribuer aux bonnes relations de travail entre les membres concernés des forces militaires internationales et ceux du Comité permanent interorganisations.
- Plaider pour la promulgation des concepts, principes, et activités de coordination civilo-militaire des Nations Unies, pour la promotion et la protection des principes humanitaires, et pour la diffusion des directives ayant trait à la coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies.
- Établir et entretenir un réseau de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies :
- Établir et entretenir le dialogue et la coordination avec les forces militaires et de sécurité dans la zone dont il a la charge. Établir et entretenir le dialogue avec les interlocuteurs militaires concernés, en particulier avec les forces militaires déployées au niveau international ; veiller à l’échange mutuel d’informations relatives aux questions et aux activités humanitaires en cours. Conseiller les forces militaires affectées dans la zone dont il a la charge sur les mécanismes internationaux de coordination humanitaire. Ces mécanismes peuvent renvoyer à l’Équipe de pays des Nations Unies, à l’Équipe de coordination du dispositif de sécurité ou l’Équipe des Nations Unies pour la gestion des catastrophes, aux groupes d’aide humanitaire, etc.
- Parallèlement, établir et entretenir des relations avec les acteurs humanitaires se trouvant dans la zone dont il a la charge ; canaliser les informations vers les acteurs humanitaires et défendre leurs intérêts auprès des organisations militaires et paramilitaires concernées.
- Diriger des groupes de travail, des réunions et des consultations avec les autres organismes de l’ONU et les partenaires humanitaires, ou y participer ; organiser des réunions avec les chefs des institutions et autres entités concernées sur les questions de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies.
- Élaborer et maintenir, s’il y a lieu, un forum d’échange d’informations sur les relations civilo-militaires à l’intention des parties prenantes et des parties intéressées ; participer aux réunions pertinentes.
- Affaires humanitaires :
- Diriger des projets complexes et de grande envergure, notamment des missions d’évaluation en cas de catastrophe et autres missions ou y participer ; coordonner l’aide humanitaire internationale et les secours d’urgence en cas de catastrophe ou de situation d’urgence complexe et assurer l’appui nécessaire (personnel, financements, matériel spécialisé, fournitures, et autres) ; dresser à l’intention de la communauté internationale, des comptes rendus évaluant la situation et indiquant les besoins non satisfaits des pays sinistrés.
- Travailler en partenariat avec les autres organismes humanitaires pour préparer et évaluer les programmes complexes d’aide humanitaire et d’aide d’urgence ; contribuer à ce que les constatations les plus récentes, les enseignements tirés de l’expérience, les directives de politique générale, et autres soient incorporés dans ces activités, y compris la problématique hommes-femmes.
- Établir et entretenir des contacts avec les représentants des pouvoirs publics, d’autres organismes des Nations Unies, les organisations non gouvernementales, les missions diplomatiques, les médias et autres ; veiller à l’existence de mécanismes appropriés pour faciliter la collaboration et les échanges d’informations à l’intérieur et à l’extérieur du système des Nations Unies, notamment au sujet des moyens d’alerte rapide et de la planification d’urgence, entre autres.
- Autres tâches :
- Jouer le rôle de Coordonnateur de la sécurité du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires dans le pays, établir et entretenir le contact avec le système de gestion de la sécurité du pays selon qu’il convient.
- S’acquitter d’autres tâches qui pourraient lui être confiées.
Compétences
- PROFESSIONNALISME : Connaissance d’une vaste gamme de questions concernant l’aide humanitaire, les secours d’urgence et les aspects des droits de l’homme qui s’y rapportent, y compris les méthodes et techniques à mettre en œuvre pour résoudre des problèmes complexes. Connaissance et compréhension des questions de coordination civilo-militaire. Connaissance et compréhension du système de gestion de la sécurité de l’ONU. Aptitude à analyser et exposer les aspects humanitaires des problèmes qui nécessitent une réponse coordonnée des Nations Unies. Aptitude à discerner les questions et à appliquer judicieusement les connaissances techniques à la résolution de problèmes divers. Très bonnes compétences en matière de recherche et aptitude à évaluer et intégrer des informations provenant de sources diverses et à mesurer les impacts sur la situation en matière de droits humanitaires dans le pays ou la région d’affectation. Aptitude à travailler dans des circonstances extrêmement contraignantes, parfois dans un cadre très stressant (troubles civils, catastrophes naturelles, situations de misère) ; aptitude à guider le personnel nouveau et débutant. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise. Prendre la responsabilité de transversaliser la problématique hommes-femmes et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités.
- ESPRIT D’ÉQUIPE : Collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’Organisation ; solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; faire passer l’intérêt de l’équipe avant son avantage personnel ; accepter les décisions finales du groupe et s’y plier, même si elles ne cadrent pas parfaitement avec sa position propre ; partager les réussites de l’équipe et assumer sa part de responsabilité dans ses échecs.
- APTITUDE À PLANIFIER ET À ORGANISER : Définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; hiérarchiser les activités et tâches prioritaires ; modifier les priorités en fonction des besoins ; prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; tenir compte des risques et des imprévus dans la planification ; suivre l’exécution des plans et les modifier s’il y a lieu ; tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.
Formation
Diplôme universitaire du niveau du master en sciences politiques, relations internationales ou dans toute autre discipline apparentée. À défaut, un diplôme universitaire de premier cycle assorti de deux années supplémentaires d’expérience professionnelle pertinente.
Expérience professionnelle
Au moins sept (7) années d’expérience professionnelle, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés, dans les affaires humanitaires, la préparation aux situations d’urgence, la gestion des secours en cas de crise ou d’urgence ou dans tout autre domaine connexe. Une expérience de la coordination civilo-militaire dans le cadre des opérations humanitaires est souhaitable. Une expérience des affaires humanitaire de terrain, acquise dans le cadre d’une situation d’urgence complexe ou d’une catastrophe naturelle est souhaitable. Une expérience acquise dans un contexte humanitaire dans la région de l’Afrique centrale est souhaitable. Une expérience acquise dans un contexte humanitaire au sein d’une organisation relevant du régime commun des Nations Unies ou d’une organisation internationale analogue est également souhaitable.
Connaissances linguistiques
L’anglais et le français sont les deux langues de travail du Secrétariat de l’organisation des Nations Unies. Pour le poste faisant l’objet du présent avis, la maîtrise de l’anglais et du français est indispensable. La connaissance d’une autre langue officielle de l’Organisation des Nations Unies est souhaitable.
Méthode d’évaluation
L’évaluation des candidats qualifiés pourrait inclure un exercice d’évaluation, pouvant être suivi d’un entretien d’appréciation des compétences.
Notice spéciale
Ce poste est financé pour une durée limitée d’au moins un an. L’engagement ne sera prolongé que si le mandat est prorogé et si les fonds nécessaires sont disponibles.
Les fonctionnaires sont soumis à l’autorité du Secrétaire général, qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils sont censés changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.
Le Secrétariat de l’ONU recherche un équilibre égalitaire de ses effectifs masculins et féminins. Les candidatures féminines sont vivement encouragées.
Des antécédents impeccables du point de vue de l’intégrité et du respect des règles déontologiques sont indispensables.
Charte des Nations Unies
Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Aucun candidat ne sera pris en considération par l’ONU s’il s’est rendu coupable de violation du droit international des droits de l’homme ou du droit international humanitaire, d’exploitation sexuelle, d’atteinte sexuelle ou d’infraction autre qu’une infraction mineure au code de la route, ou s’il existe des motifs raisonnables de croire que le candidat a été impliqué dans la commission de l’un de ces actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait de profiter ou de tenter de profiter d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. L’expression « atteinte sexuelle » désigne toute intrusion physique à caractère sexuel commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle intrusion.
Sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l’Organisation à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.
Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d’instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d’accueil de leur compte Inspira.
Les candidatures feront l’objet d’une évaluation et d’un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d’évaluation de l’avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l’Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l’Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l’objet d’une attention particulière pour s’assurer de l’exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.
Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.
Aucun frais de dossier
L’ONU NE PERÇOIT DE FRAIS À AUCUN STADE DU RECRUTEMENT (DÉPÔT OU TRAITEMENT DE LA CANDIDATURE, ENTRETIEN, FORMATION, ETC.), ET ELLE NE DEMANDE AUCUNE INFORMATION BANCAIRE.

















